Titre original L'Ora di religione: Il Sorriso di mia madre Scénario Marco Bellocchio
Image Pasquale Mari
Musique Riccardo Giagni
Montage Francesca Calvelli
Production Filmalbatros, Rai Cinema
Source Paradis Films
Interprétation
Ernesto, peintre reconnu, séparé de sa femme et de son fils, apprend que l’Église veut sanctifier sa mère. Un événement surprenant, en complète opposition avec sa vie d’artiste, d’homme libre et athée. Le souvenir de sa mère, de son sourire, le plonge alors dans un certain désarroi…
« Voici un film habité par une véritable rage. Un film comme il est devenu exceptionnel d’en rencontrer sur les écrans. Élégant, complexe, subtil, et pourtant porté d’un seul élan par une fureur sans appel contre l’obscurantisme, la compromission, la veulerie. À cette colère qui semble d’un autre temps répondent les cibles explicites que le film vise : les manœuvres des corridors du Vatican, la vieille noblesse ultraréactionnaire, les arrivismes d’une bourgeoisie sans scrupule, la bigoterie. Bellocchio filme les uns et les autres avec une extrême sensualité. Il caresse littéralement les corps et les visages, enveloppant et unifiant ce monde disparate et artificiel dans une nappe cotonneuse, mystérieuse, tour à tour émouvante et effrayante. »
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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Le Sourire de ma mère
Marco Bellocchio
Italie — fiction — 2001 — 1h43 — couleur — vostf
Sergio Castellitto, Jacqueline Lustig, Chiara Conti, Alberto Mondini, Gianni Schicchi, Maurizio Donadoni
Ernesto, peintre reconnu, séparé de sa femme et de son fils, apprend que l’Église veut sanctifier sa mère. Un événement surprenant, en complète opposition avec sa vie d’artiste, d’homme libre et athée. Le souvenir de sa mère, de son sourire, le plonge alors dans un certain désarroi…
« Voici un film habité par une véritable rage. Un film comme il est devenu exceptionnel d’en rencontrer sur les écrans. Élégant, complexe, subtil, et pourtant porté d’un seul élan par une fureur sans appel contre l’obscurantisme, la compromission, la veulerie. À cette colère qui semble d’un autre temps répondent les cibles explicites que le film vise : les manœuvres des corridors du Vatican, la vieille noblesse ultraréactionnaire, les arrivismes d’une bourgeoisie sans scrupule, la bigoterie. Bellocchio filme les uns et les autres avec une extrême sensualité. Il caresse littéralement les corps et les visages, enveloppant et unifiant ce monde disparate et artificiel dans une nappe cotonneuse, mystérieuse, tour à tour émouvante et effrayante. »
Jean-Michel Frodon, Le Monde, 20 novembre 2001
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment (Critique et historien du cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif) — 2015
Marco Bellocchio
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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