Titre original Tystnaden Scénario Ingmar Bergman
Image Sven Nykvist
Montage Ulla Ryghe
Production Svendk Filmindustri
Source Carlotta Films
Interprétation
Ingrid Thulin, Gunnel Lindblom, Jörgen Lindström, Håkan Jahnberg, Birger Malmsten, Eskil Kalling, Karl-Arne Bergman, les Eduardini
Ester, traductrice, voyage avec sa sœur, Anna et son petit garçon Johan. Lors du retour vers la Suède, elles sont contraintes de s’arrêter par une chaleur écrasante dans une ville en guerre et inconnue. Elles trouvent refuge dans un ancien palace. Un vieux majordome prend soin d’Ester en proie à des convulsions. Anna étouffe et part à la recherche d’un amant tandis que le petit Johan arpente les corridors de l’hôtel.
« La construction de ce film est si rigoureuse, les thèmes si parcimonieusement enlacés, qu’il importe de voir Le Silence, plus encore qu’un bon “policier”, en commençant par le commencement. L’admirable est que Bergman réussit à dire l’indicible. Comment ? D’abord par le rythme, en accord avec le ou les différents silences, les opposant, les harmonisant. Tension extrême : le film ressemble à une corde tendue le plus possible entre deux positions quasi paroxystiques : l’innocence et la chiennerie. La présence du gosse est nécessaire à cette tension; elle donne à l’ensemble ce “tour d’écrou” dont parle Henry James et qui resserre, tend jusqu’à la vibration musicale. »
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Le Silence
Ingmar Bergman
Suède — fiction — 1962 — 1h36 — noir et blanc — vostf
Ingrid Thulin, Gunnel Lindblom, Jörgen Lindström, Håkan Jahnberg, Birger Malmsten, Eskil Kalling, Karl-Arne Bergman, les Eduardini
Ester, traductrice, voyage avec sa sœur, Anna et son petit garçon Johan. Lors du retour vers la Suède, elles sont contraintes de s’arrêter par une chaleur écrasante dans une ville en guerre et inconnue. Elles trouvent refuge dans un ancien palace. Un vieux majordome prend soin d’Ester en proie à des convulsions. Anna étouffe et part à la recherche d’un amant tandis que le petit Johan arpente les corridors de l’hôtel.
« La construction de ce film est si rigoureuse, les thèmes si parcimonieusement enlacés, qu’il importe de voir Le Silence, plus encore qu’un bon “policier”, en commençant par le commencement. L’admirable est que Bergman réussit à dire l’indicible. Comment ? D’abord par le rythme, en accord avec le ou les différents silences, les opposant, les harmonisant. Tension extrême : le film ressemble à une corde tendue le plus possible entre deux positions quasi paroxystiques : l’innocence et la chiennerie. La présence du gosse est nécessaire à cette tension; elle donne à l’ensemble ce “tour d’écrou” dont parle Henry James et qui resserre, tend jusqu’à la vibration musicale. »
Jean-Louis Bory, Arts
Dans nos archives...
Textes
Olivier Assayas, cinéaste — 2018
Où en est-on avec Bergman ?
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
Lire la suite