France — fiction — 1959 — 1h40 — 35mm — noir et blanc
Scénario Éric Rohmer
Image Nicolas Hayer
Musique Louis Saguer
Montage Anne-Marie Cotret, Marie-Josèphe Yoyotte
Son Jean Labussière
Production Les Films du Losange
Source Les Films du Losange
Interprétation Jess Hahn, Van Doude, Michèle Girardon, Jean Le Poulain, Stéphane Audran, Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Melville, Alain Resnais, Macha Méril, Marie Dubois
Pierre, musicien bohème installé à Paris, délaisse son travail pour une vie oisive. Apprenant la mort de sa tante, dont il est persuadé qu’il va hériter, il fête joyeusement la nouvelle. Mais il s’avère que la tante l’a déshérité au profit de son cousin et le voilà sans le sou, à Paris, au mois d’août…
« Je louerai premièrement Rohmer pour son extrême économie, où n’affleure aucune application, pour cette espèce de timidité qui lui fait fonder sa mise en scène sur le respect. Voilà la qualité du regard posé par Rohmer sur son héros, et pourquoi il sait nous émouvoir. »
François Weyergans, Cahiers du cinéma, février 1961
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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Le Signe du Lion
Éric Rohmer
France — fiction — 1959 — 1h40 — 35mm — noir et blanc
Pierre, musicien bohème installé à Paris, délaisse son travail pour une vie oisive. Apprenant la mort de sa tante, dont il est persuadé qu’il va hériter, il fête joyeusement la nouvelle. Mais il s’avère que la tante l’a déshérité au profit de son cousin et le voilà sans le sou, à Paris, au mois d’août…
« Je louerai premièrement Rohmer pour son extrême économie, où n’affleure aucune application, pour cette espèce de timidité qui lui fait fonder sa mise en scène sur le respect. Voilà la qualité du regard posé par Rohmer sur son héros, et pourquoi il sait nous émouvoir. »
François Weyergans, Cahiers du cinéma, février 1961
Dans nos archives...
Textes
Alain Bergala — 2010
Pour en finir avec cinq idées reçues sur les films d'Eric Rohmer
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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