Titre original Jak daleko stad, jak blisko Scénario Tadeusz Konwicki
Image Mieczyslaw Jahoda
Musique Zygmunt Konieczny
Production Ensemble Plan
Interprétation
Andrzej Lapicki, Gustaw Houloubek, Maja Komorowska
Le titre explique – si toutefois on peut expliquer un film de Konwicki – tout le sujet, car c’est un film concernant un passé si lointain et pourtant si proche encore, puisque ce passé est toujours là, toujours vivant. Si vivant qu’il devient présent et même futur dans l’esprit du protagoniste principal. Andrzej, en effet, présente ses souvenirs à son ami Max. Mais Max est mort, il a été convoqué par Andrzej simplement pour servir de juge à son passé ou peut-être simplement de témoin. Ces souvenirs embrassent l’enfance d’Andrzej passée en Pologne orientale avec tout l’exotisme des petites églises orthodoxes, des petites villes grouillantes de juifs au cafetans noirs, des paysans hauts en couleur. Andrzej rencontre donc des amis qui ont été tués pendant la guerre, qui sont partis dans la kermesse d’une fête du 1er-Mai, qui réapparaissent maintenant dans un bar anonyme durant une réception, quelconque. Des filles, sa première femme, son père, sa mère apparaissent tour à tour, puis son nouvel ami, un simple « héros de la vie quotidienne ». En s’entretenant avec lui, Andrzej voudrait non seulement retrouver le sens de sa propre vie, mais élucider également le mystère du suicide de Max. Chacun de nous est responsable du sort des hommes qu’il fréquente.
Écrivain et cinéaste, Tadeusz Konwicki est né en 1926 près de Wilno, en Lituanie. Il n'a pas encore 18 ans lorsqu'il s'engage dans l'AK (Armée de l'Intérieur : formations de résistance polonaise organisées par Londres en 1941), où il combat jusqu'à la...
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Si loin d’ici, si près
Tadeusz Konwicki
35mm — couleurs — 1h34 — 1972
Andrzej Lapicki, Gustaw Houloubek, Maja Komorowska
Le titre explique – si toutefois on peut expliquer un film de Konwicki – tout le sujet, car c’est un film concernant un passé si lointain et pourtant si proche encore, puisque ce passé est toujours là, toujours vivant. Si vivant qu’il devient présent et même futur dans l’esprit du protagoniste principal. Andrzej, en effet, présente ses souvenirs à son ami Max. Mais Max est mort, il a été convoqué par Andrzej simplement pour servir de juge à son passé ou peut-être simplement de témoin. Ces souvenirs embrassent l’enfance d’Andrzej passée en Pologne orientale avec tout l’exotisme des petites églises orthodoxes, des petites villes grouillantes de juifs au cafetans noirs, des paysans hauts en couleur. Andrzej rencontre donc des amis qui ont été tués pendant la guerre, qui sont partis dans la kermesse d’une fête du 1er-Mai, qui réapparaissent maintenant dans un bar anonyme durant une réception, quelconque. Des filles, sa première femme, son père, sa mère apparaissent tour à tour, puis son nouvel ami, un simple « héros de la vie quotidienne ». En s’entretenant avec lui, Andrzej voudrait non seulement retrouver le sens de sa propre vie, mais élucider également le mystère du suicide de Max. Chacun de nous est responsable du sort des hommes qu’il fréquente.
Présenté à La Rochelle 1974
Dans nos archives...
Textes
Zofia Bobowicz — 1982
Un écrivain cinéaste
Écrivain et cinéaste, Tadeusz Konwicki est né en 1926 près de Wilno, en Lituanie. Il n'a pas encore 18 ans lorsqu'il s'engage dans l'AK (Armée de l'Intérieur : formations de résistance polonaise organisées par Londres en 1941), où il combat jusqu'à la...
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