Titre original Pokajanie Scénario Nana Djanelidze, Tenguiz Abouladze, Rezo Kvesselava
Image Mikhail Agranovitch
Musique Nana Djanelidze
Décors Gueorgi Mikeladze
Production Grouzia Film (Tbilissi)
Interprétation
Les obsèques de Varlam Aravidze, une importante personnalité des temps passés, se sont déroulées en grande pompe, selon les désirs de son fils Avel, de sa belle-fille Gouliko et de son petit-fils Tornike. Pourtant le lendemain, l’invraisemblable arrive : le corps du défunt est retrouvé gisant dans le jardin près de la maison d’Avel. Le cadavre est de nouveau enterré la nuit suivante, mais au matin, le scénario de la veille se répète. Rapidement, le coupable est démasqué. La profanatrice, car il s’agit d’une femme, se nomme Ketevan Barateli. Conduite devant les tribunaux, elle s’estime innocente et tente en vain d’expliquer son geste. Devant ses juges et pour se justifier, elle raconte son histoire et celle de sa ville, autrefois sous le joug d’un maître cruel, Varlam Aravidze. Responsable de la mort de ses parents et de celle d’un grand nombre d’innocents, Varlam, un homme perfide et ivre de pouvoir, a su s’imposer auprès des autres en jouant d’hypocrisie et de démagogie. Arrivé au fait de sa carrière, on l’a vu alors commencer à se débarrasser de tous ceux qui auraient pu nuire à son pouvoir. À l’issue de son procès, Ketevan est acquittée et, tandis qu’Avel cherche, en usant de moyens dignes de son père, à la faire interner dans un asile d’aliénés, Tornike prend peu à peu conscience de l’absurdité de la situation, jusqu’à ce qu’elle devienne pour lui insupportable.
Déroutant par sa richesse et sa créativité, le cinéma géorgien soviétique constitue cepen-dant une des écoles cinématographiques nationales les plus originales tant l'hétéro-généité des sources d'inspiration, la diversité des langages et des partis pris...
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Tenguiz Abouladze
35mm — couleurs — 2h35 — 1986
Avtandil Makharadze, Zeinab Botzvadze, Ketevan Abouladze, Edicher Guiorgobiani, la Ninidze, Merab Ninidze, Kakhi Kavsadze
Les obsèques de Varlam Aravidze, une importante personnalité des temps passés, se sont déroulées en grande pompe, selon les désirs de son fils Avel, de sa belle-fille Gouliko et de son petit-fils Tornike. Pourtant le lendemain, l’invraisemblable arrive : le corps du défunt est retrouvé gisant dans le jardin près de la maison d’Avel. Le cadavre est de nouveau enterré la nuit suivante, mais au matin, le scénario de la veille se répète. Rapidement, le coupable est démasqué. La profanatrice, car il s’agit d’une femme, se nomme Ketevan Barateli. Conduite devant les tribunaux, elle s’estime innocente et tente en vain d’expliquer son geste. Devant ses juges et pour se justifier, elle raconte son histoire et celle de sa ville, autrefois sous le joug d’un maître cruel, Varlam Aravidze. Responsable de la mort de ses parents et de celle d’un grand nombre d’innocents, Varlam, un homme perfide et ivre de pouvoir, a su s’imposer auprès des autres en jouant d’hypocrisie et de démagogie. Arrivé au fait de sa carrière, on l’a vu alors commencer à se débarrasser de tous ceux qui auraient pu nuire à son pouvoir. À l’issue de son procès, Ketevan est acquittée et, tandis qu’Avel cherche, en usant de moyens dignes de son père, à la faire interner dans un asile d’aliénés, Tornike prend peu à peu conscience de l’absurdité de la situation, jusqu’à ce qu’elle devienne pour lui insupportable.
Grand Prix spécial du Jury Cannes 1987
Dans nos archives...
Textes
Jean Radvanyi — 1987
A la découverte du cinéma géorgien
Déroutant par sa richesse et sa créativité, le cinéma géorgien soviétique constitue cepen-dant une des écoles cinématographiques nationales les plus originales tant l'hétéro-généité des sources d'inspiration, la diversité des langages et des partis pris...
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