Espagne/Corée du Sud — documentaire — 2011 — 47mn — num HD — couleur — vostf
Scénario José Luis Guerin
Image José Luis Guerin
Montage Pablo Gil Rituerto
Son Marisol Nievas, Martín Ortega, Amanda Villavieja
Production JIFF Project, Núria Esquerra
Source Jeonju International Film Festival
Interprétation
Dani Nel-lo
« Le matin du 21 janvier 2008, mon voisin violoniste s’est suicidé en se jetant nu par sa fenêtre. Il avait mon âge et la seule chose que je sais de lui, c’est qu’il travaillait depuis peu à une nouvelle traduction du Werther de Goethe. » Muni de ce souvenir, le réalisateur a commencé à arpenter les rues et à raconter des histoires.
« Dans l’approche réaliste de Guerin, il y a cet imperceptible glissement qui fait tout l’intérêt de Recuerdos de una mañana : sa façon de filmer, réaliste, collée à la réalité immédiate, comme si la caméra était posée à “hauteur d’homme”, rend d’autant plus forte le surgissement tranquille de figures dotées d’étrangeté, en particulier ce “Robert Mitchum” qui, par son seul surnom, est le garant de ce basculement dans une veine narrative. Aussi identifiable qu’elle soit à force d’exploration, la réalité chez Guerin ne vaut que si elle laisse la porte entrouverte à de multiples bruissements fictionnels. »
Passage des images, le blog cinéma de Karminhaka, Le Monde
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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Recuerdos de una mañana
José Luis Guerín
Espagne/Corée du Sud — documentaire — 2011 — 47mn — num HD — couleur — vostf
Dani Nel-lo
« Le matin du 21 janvier 2008, mon voisin violoniste s’est suicidé en se jetant nu par sa fenêtre. Il avait mon âge et la seule chose que je sais de lui, c’est qu’il travaillait depuis peu à une nouvelle traduction du Werther de Goethe. » Muni de ce souvenir, le réalisateur a commencé à arpenter les rues et à raconter des histoires.
« Dans l’approche réaliste de Guerin, il y a cet imperceptible glissement qui fait tout l’intérêt de Recuerdos de una mañana : sa façon de filmer, réaliste, collée à la réalité immédiate, comme si la caméra était posée à “hauteur d’homme”, rend d’autant plus forte le surgissement tranquille de figures dotées d’étrangeté, en particulier ce “Robert Mitchum” qui, par son seul surnom, est le garant de ce basculement dans une veine narrative. Aussi identifiable qu’elle soit à force d’exploration, la réalité chez Guerin ne vaut que si elle laisse la porte entrouverte à de multiples bruissements fictionnels. »
Passage des images, le blog cinéma de Karminhaka, Le Monde
Dans nos archives...
Textes
Nicole Brenez — 2013
Homo Imaginans : José Luis Guerin, le marin ivre, le monstre familial et la fusion
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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