Titre original Il Mostro Autre titre Criminalia
Scénario Sergio Donati
Image Mario Vulpiani
Musique Ennio Morricone
Montage Franco Fraticelli
Source Les Films du Camélia
Interprétation
Johnny Dorelli, Sydne Rome, Renzo Palmer, Yves Beneyton
Rome, à la fin des années 1970. Un journaliste, écrivant dans une revue féminine où il s’occupe du courrier des lecteurs, reçoit un jour une étrange lettre anonyme qui lui annonce le meurtre d’une célèbre personnalité de la télévision. C’est le début, pour lui, d’une dramatique aventure.
« Entre Giuseppe De Santis et Mario Monicelli, c’est-à-dire entre une vision “vulgarisée” du néoréalisme et un regard un peu cruel sur les individus et leurs mœurs, il y a peut-être Luigi Zampa, cinéaste moins reconnu que nombre de ses contemporains, et en même temps au centre d’un art ayant absorbé son époque comme une éponge. Car c’est tout un portrait de la société italienne d’après-guerre qui se détache d’une filmographie dense et contrastée, en même temps qu’un regard très personnel, entre l’inquiétude et le désenchantement, sur l’histoire de celle-ci. […] Plus qu’un auteur engagé, comme il a parfois été décrit, Zampa est un observateur pessimiste de son époque et de l’histoire italienne. Sa vision va s’assombrir radicalement dans ses derniers films. […] La dénonciation […] de la presse à scandale et de l’obscénité médiatique, d’une contagion générale de la peur, caractérise la fin d’une carrière durant laquelle le souci du divertissement populaire s’est toujours marié avec l’expression personnelle d’un homme en colère. »
Jean-François Rauger, La Cinémathèque française, janvier 2016
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Qui sera tué demain ?
Luigi Zampa
Italie — 1977 — 1h36 — fiction — couleur — vostf
Johnny Dorelli, Sydne Rome, Renzo Palmer, Yves Beneyton
Rome, à la fin des années 1970. Un journaliste, écrivant dans une revue féminine où il s’occupe du courrier des lecteurs, reçoit un jour une étrange lettre anonyme qui lui annonce le meurtre d’une célèbre personnalité de la télévision. C’est le début, pour lui, d’une dramatique aventure.
« Entre Giuseppe De Santis et Mario Monicelli, c’est-à-dire entre une vision “vulgarisée” du néoréalisme et un regard un peu cruel sur les individus et leurs mœurs, il y a peut-être Luigi Zampa, cinéaste moins reconnu que nombre de ses contemporains, et en même temps au centre d’un art ayant absorbé son époque comme une éponge. Car c’est tout un portrait de la société italienne d’après-guerre qui se détache d’une filmographie dense et contrastée, en même temps qu’un regard très personnel, entre l’inquiétude et le désenchantement, sur l’histoire de celle-ci. […] Plus qu’un auteur engagé, comme il a parfois été décrit, Zampa est un observateur pessimiste de son époque et de l’histoire italienne. Sa vision va s’assombrir radicalement dans ses derniers films. […] La dénonciation […] de la presse à scandale et de l’obscénité médiatique, d’une contagion générale de la peur, caractérise la fin d’une carrière durant laquelle le souci du divertissement populaire s’est toujours marié avec l’expression personnelle d’un homme en colère. »
Jean-François Rauger, La Cinémathèque française, janvier 2016