Espagne — essai/documentaire — 2007 — 1h07 — num — noir et blanc — silencieux avec intertitres
Titre original Unas fotos en la ciudad de Sylvia Scénario José Luis Guerin
Image José Luis Guerin
Montage Núria Esquerra
Production José Luis Guerin et Núria Esquerra
Source José Luis Guerin
Essai autonome plus qu’esquisse préparatoire à Dans la ville de Sylvia, Quelques Photos dans la ville de Sylvia est un carnet de photographies fixes et réanimées par fondus et surimpressions, la quête d’une femme connue à Strasbourg vingt-deux ans plus tôt.
« Le film est une fiction, racontée sur un autre mode, plus proche de la littérature car Guerín pose phrases et photos comme de multiples petits faits figés et développe encore davantage la puissance de l’esquisse et de l’espace mystérieux qui prend place entre chaque image. Rapidement, il déplace sa recherche vers une ode à la rencontre, celle qui ne dure qu’une seconde et se poursuit dans la mémoire sur une vie. Un homme est hanté par le souvenir d’une femme aperçue un instant. »
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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Quelques photos dans la ville de Sylvia
José Luis Guerín
Espagne — essai/documentaire — 2007 — 1h07 — num — noir et blanc — silencieux avec intertitres
Essai autonome plus qu’esquisse préparatoire à Dans la ville de Sylvia, Quelques Photos dans la ville de Sylvia est un carnet de photographies fixes et réanimées par fondus et surimpressions, la quête d’une femme connue à Strasbourg vingt-deux ans plus tôt.
« Le film est une fiction, racontée sur un autre mode, plus proche de la littérature car Guerín pose phrases et photos comme de multiples petits faits figés et développe encore davantage la puissance de l’esquisse et de l’espace mystérieux qui prend place entre chaque image. Rapidement, il déplace sa recherche vers une ode à la rencontre, celle qui ne dure qu’une seconde et se poursuit dans la mémoire sur une vie. Un homme est hanté par le souvenir d’une femme aperçue un instant. »
Camille Pollas, critikat.com, 21 octobre 2008
Dans nos archives...
Textes
Nicole Brenez — 2013
Homo Imaginans : José Luis Guerin, le marin ivre, le monstre familial et la fusion
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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