Scénario Augusto Genina, René Clair, Bernard Zimmer, Alessandro de Stefani
Image Rudolph Maté, Louis Née
Musique Wolfgang Zeller, René Sylviano, Horace Shepherd
Montage Edmond T. Gréville
Décors Robert Gys
Son Horace Shepherd, Francis Salsbert
Production Sofar Film
Interprétation Louise Brooks, Georges Charlia, Henri Bandini, André Nicolle, Gaston Jacquet, Marc Ziboulsky, Alex Bernard
Sans l’approbation de son jaloux de fiancé, Lucienne, une jeune et jolie dactylographe, pose sa candidature à un retentissant prix de beauté organisé par un quotidien. Contre toute attente, c’est elle qui, finalement, est l’heureuse élue. Devant la possessivité d’André, elle doit choisir entre la gloire et l’amour…
« Prix de beauté n’est pas Lulu et Genina n’est pas Pabst. Mais Louise Brooks surmonte l’inégalité des films et des talents des réalisateurs. La lumière qui s’attache à l’actrice s’identifie à la lumière même de la projection cinématographique. C’est d’ailleurs la démonstration finale du film qui achève simultanément la vie du personnage et le faisceau d’une projection. »
Un trésor de cinémathèque« Elle est l’intelligence du jeu cinématographique, elle est la plus parfaite incarnation de la photogénie, elle résume à elle seule tout ce que le cinéma des dernières années du muet cherchait : l’extrême naturel et l’extrême...
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Prix de beauté
Augusto Genina
France — 1930 — 1h49 — 35mm — noir et blanc
Sans l’approbation de son jaloux de fiancé, Lucienne, une jeune et jolie dactylographe, pose sa candidature à un retentissant prix de beauté organisé par un quotidien. Contre toute attente, c’est elle qui, finalement, est l’heureuse élue. Devant la possessivité d’André, elle doit choisir entre la gloire et l’amour…
« Prix de beauté n’est pas Lulu et Genina n’est pas Pabst. Mais Louise Brooks surmonte l’inégalité des films et des talents des réalisateurs. La lumière qui s’attache à l’actrice s’identifie à la lumière même de la projection cinématographique. C’est d’ailleurs la démonstration finale du film qui achève simultanément la vie du personnage et le faisceau d’une projection. »
Dominique Païni
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