Scénario Jacques Doillon
Image Hélène Louvart
Montage Marie Da Costa
Son Christian Monheim, Paul Heymans
Production Liaison Cinématographique, Artémis Productions
Source Pyramide Distribution
Interprétation Clémentine Beaugrand, Gérald Thomassin, Guillaume Saurrel, Gwendoline Godquin, Jany Garachana, François Damiens, Noémie Herbet, Anne Paulicevich
La fille a une vingtaine d’années et cherche à donner un peu de lumière et de légèreté à sa vie. Elle décide d’aimer. Pas le plus séduisant, ni le plus méritant, non, ceux-là n’ont pas besoin d’elle. Elle offrira son amour au « premier venu »…
« Il y a ainsi dans Le Premier Venu comme une permanence de l’art particulier de Doillon : une façon de tout construire autour d’une parole très écrite, qui serait comme l’équivalent d’une partition musicale, et de lancer dessus les acteurs comme on lance les dés – leurs corps, leurs visages, leurs voix, leurs phrasés, leurs interactions occupant la place de l’instrument et de l’interprète, sous la baguette du chef d’orchestre cinéaste. »
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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Le Premier Venu
Jacques Doillon
France/Belgique — 2008 — 2h03 — 35mm — couleur
La fille a une vingtaine d’années et cherche à donner un peu de lumière et de légèreté à sa vie. Elle décide d’aimer. Pas le plus séduisant, ni le plus méritant, non, ceux-là n’ont pas besoin d’elle. Elle offrira son amour au « premier venu »…
« Il y a ainsi dans Le Premier Venu comme une permanence de l’art particulier de Doillon : une façon de tout construire autour d’une parole très écrite, qui serait comme l’équivalent d’une partition musicale, et de lancer dessus les acteurs comme on lance les dés – leurs corps, leurs visages, leurs voix, leurs phrasés, leurs interactions occupant la place de l’instrument et de l’interprète, sous la baguette du chef d’orchestre cinéaste. »
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 2 Avril 2008
Dans nos archives...
Textes
Philippe Azoury — 2009
Jacques Doillon
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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