Titre original I Pugni in tasca Scénario Marco Bellocchio
Image Alberto Marrama
Musique Ennio Morricone
Montage Silvano Agosti
Production Doria Cinematografica
Source The Match Factory
Interprétation
Lou Castel, Paola Pitagora, Marino Masé, Liliana Gerace, Jeannie McNeil, Stefania Troglio, Pierre Luigi Troglio, Irene Agnelli
Perdu entre l’admiration de son frère Augusto qui rêve de départ et l’amour coupable qu’il voue à sa sœur Giulia, Alessandro, sujet à des crises d’épilepsie et victime débilité congénitale, tente de détruire l’oppression familiale. Sa première cible est sa mère, aveugle et despotique.
« Je dirais que votre cinéma appartient au cinéma de prose. En fait – naturellement je schématise – si nous voulions résumer en une formule ce qu’est ce film Les Poings dans les poches, on ne trouverait aucune des formules qui nous furent chères jusqu’ici. Pourrions-nous dire qu’il y a du néo-réalisme, que d’une certaine façon votre film est néo-réaliste ? Non. Vous êtes en dehors de ces formules. Le noyau de votre film est une sorte d’exaltation de l’anormal, de l’anormalité contre la norme de la vie bourgeoise, familiale. C’est une révolte rageuse de l’intérieur du monde bourgeois. Pour m’exprimer de façon plus vive, je pourrais dire que c’est le film d’un beat, d’un hippie. »
Pier Paolo Pasolini, I Pugni in tasca, un film di Marco Bellocchio, Éd. Garzanti, Milan, 1967
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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Les Poings dans les poches
Marco Bellocchio
Italie — fiction — 1965 — 1h45 — noir et blanc — vostf
Lou Castel, Paola Pitagora, Marino Masé, Liliana Gerace, Jeannie McNeil, Stefania Troglio, Pierre Luigi Troglio, Irene Agnelli
Perdu entre l’admiration de son frère Augusto qui rêve de départ et l’amour coupable qu’il voue à sa sœur Giulia, Alessandro, sujet à des crises d’épilepsie et victime débilité congénitale, tente de détruire l’oppression familiale. Sa première cible est sa mère, aveugle et despotique.
« Je dirais que votre cinéma appartient au cinéma de prose. En fait – naturellement je schématise – si nous voulions résumer en une formule ce qu’est ce film Les Poings dans les poches, on ne trouverait aucune des formules qui nous furent chères jusqu’ici. Pourrions-nous dire qu’il y a du néo-réalisme, que d’une certaine façon votre film est néo-réaliste ? Non. Vous êtes en dehors de ces formules. Le noyau de votre film est une sorte d’exaltation de l’anormal, de l’anormalité contre la norme de la vie bourgeoise, familiale. C’est une révolte rageuse de l’intérieur du monde bourgeois. Pour m’exprimer de façon plus vive, je pourrais dire que c’est le film d’un beat, d’un hippie. »
Pier Paolo Pasolini, I Pugni in tasca, un film di Marco Bellocchio, Éd. Garzanti, Milan, 1967
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment (Critique et historien du cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif) — 2015
Marco Bellocchio
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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