Scénario Jacques Doillon
Image Bruno Nuytten
Musique Philippe Sarde
Montage Noëlle Boisson
Son Jean-Claude Laureux, Dominique Hennequin
Production Lola Films, FLF, Tango Films
Source Tamasa Distribution
Interprétation Jane Birkin, Andrew Birkin, Maruschka Detmers, Laure Marsac, Philippe Léotard, Didier Chambragne, Arsène Altmeyer, Michael Stevens
Ecartelée entre l’amour qu’elle voue à son mari et la passion qui la lie à son amie Carol, poursuivie en outre par un désespéré goguenard accompagné d’une enfant étrange et cruelle, Alma tente en vain de trouver un apaisement dans la fuite…
« Avec La Pirate, le cinéma de Jacques Doillon sort des limites qui étaient jusqu’à présent celles de son propre territoire cinématographique. Ce saut dans l’inconnu nous vaut un film assurément malaisant, sans ruses ni ménagements, mais sans aucun doute le plus risqué et le plus fort de son auteur. »
Alain Bergala, Cahiers du cinéma, juillet-août 1984
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
La Pirate
Jacques Doillon
France — 1984 — 1h28 — 35 mm — couleur
Ecartelée entre l’amour qu’elle voue à son mari et la passion qui la lie à son amie Carol, poursuivie en outre par un désespéré goguenard accompagné d’une enfant étrange et cruelle, Alma tente en vain de trouver un apaisement dans la fuite…
« Avec La Pirate, le cinéma de Jacques Doillon sort des limites qui étaient jusqu’à présent celles de son propre territoire cinématographique. Ce saut dans l’inconnu nous vaut un film assurément malaisant, sans ruses ni ménagements, mais sans aucun doute le plus risqué et le plus fort de son auteur. »
Alain Bergala, Cahiers du cinéma, juillet-août 1984
Dans nos archives...
Textes
Philippe Azoury — 2009
Jacques Doillon
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
Lire la suite