Scénario Jacques Doillon
Image William Lubtchansky
Musique Philippe Sarde
Montage Catherine Quesemand
Son Jean-Claude Laureux
Production Sara Films
Source Tamasa Distribution
Interprétation Richard Anconina, Gérald Thomassin, Clotilde Courau, Jocelyne Perhirin, Cécile Reigher, Daniel Villanova, Dominique Huchède, Ananda Regi, Dominique Soler
Petit délinquant, Marc est, malgré son jeune âge, déjà fiché par la police. Or, un jour, il tombe malencontreusement sur un policier en patrouille. La confrontation tourne mal et Marc prend le policier en otage. Il lui propose un marché : il se rendra si celui-ci le conduit jusqu’à sa sœur dont il vient de découvrir l’existence…
« Ce petit criminel est tout vibrant d’humanité souffrante. Vérité des gestes et puissance de la parole. Tout le film est tissé des relations déroutantes qui s’instaurent entre l’enfant, le flic et l’adolescente. Mouvement de cœur et mouvement de caméra : Doillon réinvente le nouveau romanesque. »
Michel Boujut, L’Événement du Jeudi, 20 décembre 1990
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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Le Petit Criminel
Jacques Doillon
France — 1990 — 1h40 — 35 mm — couleur
Petit délinquant, Marc est, malgré son jeune âge, déjà fiché par la police. Or, un jour, il tombe malencontreusement sur un policier en patrouille. La confrontation tourne mal et Marc prend le policier en otage. Il lui propose un marché : il se rendra si celui-ci le conduit jusqu’à sa sœur dont il vient de découvrir l’existence…
« Ce petit criminel est tout vibrant d’humanité souffrante. Vérité des gestes et puissance de la parole. Tout le film est tissé des relations déroutantes qui s’instaurent entre l’enfant, le flic et l’adolescente. Mouvement de cœur et mouvement de caméra : Doillon réinvente le nouveau romanesque. »
Michel Boujut, L’Événement du Jeudi, 20 décembre 1990
Dans nos archives...
Textes
Philippe Azoury — 2009
Jacques Doillon
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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