États-Unis — fiction — 1927 — 1h18 — noir et blanc — muet avec intertitres français
Scénario Agnes Christine Johnston, d’après la pièce de Barry Conners
Image John F. Seitz
Montage Hugh Wynn
Production Metro-Goldwyn-Mayer (MGM)
Source Warner Bros., Library of Congress
Interprétation
Marion Davies, Orville Caldwell, Marie Dressler, Dell Henderson, Lawrence Gray, Jane Winton
Patsy Harrington souffre depuis toujours d’avoir grandi dans l’ombre de sa sœur aînée, Grace, aussi assurée que frivole, et sous l’injuste autorité de son acariâtre mère. Patsy désespère d’attirer l’attention du beau Tony Anderson, le prétendant officiel de sa sœur. Lors d’un dîner, Patsy parvient enfin à engager la conversation avec Tony.
« La force du film vient de la virtuosité avec laquelle Vidor accumule les gags visuels et le délire verbal (les intertitres, bien sûr), le tout dans un montage époustouflant. Le comique ne naît pas seulement des situations mais de la variété des mimiques, des gestes, des grimaces. Disons qu’il règne dans ce film une folie douce telle que les personnages se prennent pour des fous. Ce film est, comme Show People auquel il s’apparente par bien des points, un météore dans l’œuvre de Vidor et procure une euphorie complète, nous donnant à découvrir une grande actrice, Marion Davies, qui tient de Chaplin par la gestuelle et qui annonce la grâce, la beauté enfantine et innocente de Marilyn. »
« Ce ne sont pas des manières pour une jeune fille ! » : indignée, la gouvernante d’Ossi, l’héroïne de Je ne voudrais pas être un homme, résume la croissance subversive des personnages féminins dans le cinéma muet des Années folles. La décennie qui les...
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The Patsy
King Vidor
États-Unis — fiction — 1927 — 1h18 — noir et blanc — muet avec intertitres français
Marion Davies, Orville Caldwell, Marie Dressler, Dell Henderson, Lawrence Gray, Jane Winton
Patsy Harrington souffre depuis toujours d’avoir grandi dans l’ombre de sa sœur aînée, Grace, aussi assurée que frivole, et sous l’injuste autorité de son acariâtre mère. Patsy désespère d’attirer l’attention du beau Tony Anderson, le prétendant officiel de sa sœur. Lors d’un dîner, Patsy parvient enfin à engager la conversation avec Tony.
« La force du film vient de la virtuosité avec laquelle Vidor accumule les gags visuels et le délire verbal (les intertitres, bien sûr), le tout dans un montage époustouflant. Le comique ne naît pas seulement des situations mais de la variété des mimiques, des gestes, des grimaces. Disons qu’il règne dans ce film une folie douce telle que les personnages se prennent pour des fous. Ce film est, comme Show People auquel il s’apparente par bien des points, un météore dans l’œuvre de Vidor et procure une euphorie complète, nous donnant à découvrir une grande actrice, Marion Davies, qui tient de Chaplin par la gestuelle et qui annonce la grâce, la beauté enfantine et innocente de Marilyn. »
Bernard Cohn, Positif, septembre 1974
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Textes
Charlotte Garson (critique de cinéma) — 2018
Des jeunes femmes modernes
« Ce ne sont pas des manières pour une jeune fille ! » : indignée, la gouvernante d’Ossi, l’héroïne de Je ne voudrais pas être un homme, résume la croissance subversive des personnages féminins dans le cinéma muet des Années folles. La décennie qui les...
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