Scénario Blake Edwards, Tom Waldman, Frank Waldman
Image Lucien Ballard
Musique Henry Mancini
Montage Ralph E. Winters
Production The Mirisch-corporation, Mirisch-geoffrey Productions
Source Park Circus
Interprétation
Peter Sellers, Claudine Longet, J. Edward Mckinley, Marge Champion, Sharron Kimberly
Un studio hollywoodien recrute un figurant indien, nommé Hrundi V. Bakshi. Mais ce dernier visiblement ingénu, inexpérimenté et maladroit, provoque la destruction d’un des décors les plus coûteux du film. À la suite d’un quiproquo malheureux, et bien que désormais inscrit sur une liste noire par le studio, Hrundi se retrouve invité à un dîner de gala au cours duquel le comédien sans emploi va accumuler les gaffes. Et, avec l’aide d’autres invités, transformer progressivement la « party » en un véritable désastre.
« Bien que sous influence (Tati essentiellement), The Party ne ressemble à rien de connu. Edwards ose un rythme languissant bien loin de la comédie survoltée attendue, use d’un découpage sobre exploitant plus la largeur et la profondeur de son décor et laisse graduellement s’insinuer la folie. L’interprétation de Sellers est si grandiose qu’il n’y a même pas besoin de lâcher les chevaux trop vite, le spectateur est souvent plié de rire AVANT le gag en lui-même simplement par les mines ahuries de Bakshi et l’attente de sa prochaine bêtise, les préliminaires avant la catastrophe. Le résultat : un des chefs-d’œuvre d’Edwards et l’un des films les plus drôles jamais réalisés. »
« It’s good to have a laugh » dit Hrundi V. Bashki dans The Party. On ne peut pas mieux dire… Et peut-être faudrait-il arrêter là le texte de présentation de l’œuvre de Blake Edwards : « It’s good to have a laugh ». Les explications supplémentaires risquent...
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The Party
Blake Edwards
États-Unis — 1968 — 1h39 — fiction — couleur — vostf
Peter Sellers, Claudine Longet, J. Edward Mckinley, Marge Champion, Sharron Kimberly
Un studio hollywoodien recrute un figurant indien, nommé Hrundi V. Bakshi. Mais ce dernier visiblement ingénu, inexpérimenté et maladroit, provoque la destruction d’un des décors les plus coûteux du film. À la suite d’un quiproquo malheureux, et bien que désormais inscrit sur une liste noire par le studio, Hrundi se retrouve invité à un dîner de gala au cours duquel le comédien sans emploi va accumuler les gaffes. Et, avec l’aide d’autres invités, transformer progressivement la « party » en un véritable désastre.
« Bien que sous influence (Tati essentiellement), The Party ne ressemble à rien de connu. Edwards ose un rythme languissant bien loin de la comédie survoltée attendue, use d’un découpage sobre exploitant plus la largeur et la profondeur de son décor et laisse graduellement s’insinuer la folie. L’interprétation de Sellers est si grandiose qu’il n’y a même pas besoin de lâcher les chevaux trop vite, le spectateur est souvent plié de rire AVANT le gag en lui-même simplement par les mines ahuries de Bakshi et l’attente de sa prochaine bêtise, les préliminaires avant la catastrophe. Le résultat : un des chefs-d’œuvre d’Edwards et l’un des films les plus drôles jamais réalisés. »
Justin Kwedi, dvdclassik.com, 11 mars 2016
Dans nos archives...
Textes
François Morel — 2005
"It’s good to have a laugh"
« It’s good to have a laugh » dit Hrundi V. Bashki dans The Party. On ne peut pas mieux dire… Et peut-être faudrait-il arrêter là le texte de présentation de l’œuvre de Blake Edwards : « It’s good to have a laugh ». Les explications supplémentaires risquent...
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