Titre original Sredi seryh kamnej Scénario Kira Mouratova, d’après la nouvelle En mauvaise compagnie de Vladimir Korolenko
Image Alexeï Rodionov
Montage Kira Mouratova
Production Studio d’Odessa
Source Baba Yaga Films, Centre National d’Olexandre Dovjenko
Interprétation
Igor Charapov, Oksana Chlapak, Stanislav Govoroukhine, Roman Levtchenko, Sergueï Popov, Victor Aristov, Victor Gogolev, Feodor Nikitine
En Pologne, au XIXe siècle, Vassia, le fils du juge, vient de perdre sa mère. Son père se renferme dans sa souffrance et le garçon, livré à lui-même, traîne dans la ville et ses abords. Il devient l’ami d’un petit garçon très pauvre, Valiok, qui vit avec les autres membres de sa famille dans les sous-sols d’une église en ruines.
« On lui a tout reproché et surtout de dépasser le cadre ancien pour donner des idées noires au spectateur sur la vie en général. Sanction immédiate : on a anéanti des scènes et détruit la structure interne du film. Mouratova refusa alors de le signer. Mais aujourd’hui, elle ne le renie pas. Il reste une œuvre attachante, imparfaite, vaguement bizarre, presque irréelle, qui évoque un rêve oppressant où la douleur la plus vive finirait par affleurer pourtant. De fait, on oublie rapidement l’époque pour ne plus voir que les gens et leurs sentiments. Quelque part des êtres souffrent et nous touchent. »
Indomptable, singulière, se réinventant sans cesse, Kira Mouratova est une des cinéastes qui aura le plus marqué le cinéma soviétique de la deuxième moitié du xxe siècle. Née d’un père russe et d’une mère roumaine en 1934, Kira Korotkova (de son nom de...
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Parmi les pierres grises
Kira Mouratova
URSS/Ukraine — fiction — 1983 — 1h28 — couleur — vostf
Igor Charapov, Oksana Chlapak, Stanislav Govoroukhine, Roman Levtchenko, Sergueï Popov, Victor Aristov, Victor Gogolev, Feodor Nikitine
En Pologne, au XIXe siècle, Vassia, le fils du juge, vient de perdre sa mère. Son père se renferme dans sa souffrance et le garçon, livré à lui-même, traîne dans la ville et ses abords. Il devient l’ami d’un petit garçon très pauvre, Valiok, qui vit avec les autres membres de sa famille dans les sous-sols d’une église en ruines.
« On lui a tout reproché et surtout de dépasser le cadre ancien pour donner des idées noires au spectateur sur la vie en général. Sanction immédiate : on a anéanti des scènes et détruit la structure interne du film. Mouratova refusa alors de le signer. Mais aujourd’hui, elle ne le renie pas. Il reste une œuvre attachante, imparfaite, vaguement bizarre, presque irréelle, qui évoque un rêve oppressant où la douleur la plus vive finirait par affleurer pourtant. De fait, on oublie rapidement l’époque pour ne plus voir que les gens et leurs sentiments. Quelque part des êtres souffrent et nous touchent. »
Mario Vincent, Cinéma, 11 mai 1988
Dans nos archives...
Textes
Eugénie Zvonkine, maître de conférences, critique de cinéma — 2019
Kira Mouratova, l'éternel retour
Indomptable, singulière, se réinventant sans cesse, Kira Mouratova est une des cinéastes qui aura le plus marqué le cinéma soviétique de la deuxième moitié du xxe siècle. Née d’un père russe et d’une mère roumaine en 1934, Kira Korotkova (de son nom de...
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