Scénario Noémie Lvovsky, Emmanuel Salinger, Pierre-Olivier Matteï, Marc Cholodenko, Sophie Fillières
Image Jean-Marc Fabre
Musique Andrew Dickson
Montage Jennifer Augé
Son Ludovic Hénault
Production Alain Sarde
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Valeria Bruni Tedeschi, Emmanuelle Devos, Laurent Grevill, Emmanuel Salinger, Philippe Torreton, Jacques Nolot
Impatiente et parfois brutale, Nathalie est rejetée par celui qu’elle aime, Éric, tandis qu’elle fait souffrir Antoine, qui l’aime éperdument. Incapable d’accepter cet échec car elle perdrait tout ce qui l’anime, elle se jette à corps perdu dans une quête du bonheur entre amis et amants.
« Oublie-moi est un film violent, sans doute. Un film en colère même, de cette colère qui met Nathalie “hors d’elle” et, en même temps, la fait se renfermer, dans un va-et-vient, un grand écart de tout son être. Un film qui bouge avec les gens, et avec les sentiments des gens, de ces gens-là. L’évidence s’appelle Valeria Bruni Tedeschi. Rarement l’expression selon laquelle un acteur “incarne” un rôle aura été à ce point justifiée. “Sa” Nathalie existe et palpite, quand tout la poussait à être une épouvantable emmerdeuse, son interprète lui rend justice en ses délires et ses atermoiements, elle l’arrache en force et en tendresse à toute caricature pour lui donner le droit d’exister comme elle est. »
Elle est une des cinéastes les plus originales du cinéma français, portée par l’heureuse vague féminine des années 2000.Famille n’est pas un vain mot pour elle. Celle à laquelle elle appartient et qui fait l’objet de sa « trilogie », est marquée par la...
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Oublie-moi
Noémie Lvovsky
France — fiction — 1994 — 1h35 — 35mm — couleur
Valeria Bruni Tedeschi, Emmanuelle Devos, Laurent Grevill, Emmanuel Salinger, Philippe Torreton, Jacques Nolot
Impatiente et parfois brutale, Nathalie est rejetée par celui qu’elle aime, Éric, tandis qu’elle fait souffrir Antoine, qui l’aime éperdument. Incapable d’accepter cet échec car elle perdrait tout ce qui l’anime, elle se jette à corps perdu dans une quête du bonheur entre amis et amants.
« Oublie-moi est un film violent, sans doute. Un film en colère même, de cette colère qui met Nathalie “hors d’elle” et, en même temps, la fait se renfermer, dans un va-et-vient, un grand écart de tout son être. Un film qui bouge avec les gens, et avec les sentiments des gens, de ces gens-là. L’évidence s’appelle Valeria Bruni Tedeschi. Rarement l’expression selon laquelle un acteur “incarne” un rôle aura été à ce point justifiée. “Sa” Nathalie existe et palpite, quand tout la poussait à être une épouvantable emmerdeuse, son interprète lui rend justice en ses délires et ses atermoiements, elle l’arrache en force et en tendresse à toute caricature pour lui donner le droit d’exister comme elle est. »
Jean-Michel Frodon, Le Monde, 26 novembre 1995
Dans nos archives...
Textes
Dominique Païni (écrivain, critique et commissaire d'exposition) — 2013
La trilogie intime de Valeria Bruni Tedeschi
Elle est une des cinéastes les plus originales du cinéma français, portée par l’heureuse vague féminine des années 2000.Famille n’est pas un vain mot pour elle. Celle à laquelle elle appartient et qui fait l’objet de sa « trilogie », est marquée par la...
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