Titre original A Double Life Autre titre Double Vie
Scénario Ruth Gordon, Garson Kanin, D’après Othello Ou le Maure de Venise de William Shakespeare
Image Milton R. Krasner
Musique Miklós Rózsa
Montage Robert Parrish
Production Kanin Productions, Universal Pictures
Source Sidonis Calysta
Interprétation
Ronald Colman, Shelley Winters, Edmond O’brien, Signe Hasso
Le célèbre acteur Anthony John trouve dans le rôle d’Othello un succès triomphal. Mais peu à peu, au fil des représentations, sa raison s’égare et la passion d’Othello devient la sienne, jusqu’à se sentir dominé par la jalousie meurtrière de son personnage.
Ronald Colman Meilleur Acteur, Miklós Rózsa Meilleure Musique originale Oscars 1948
« La question de l’identité est au cœur du cinéma de Cukor […] comme ici, sous le sceau de la tragédie. […] C’est la “méthode” de l’Actors Studio poussée à son paroxysme : Anthony John devient aussi jaloux que le roi maure et, comme lui, finit par tuer. […] Cukor filme cette tragédie d’un psychisme déréglé à la manière d’un film noir, dans un jeu de miroirs entre la réalité et la fiction. Et en metteur en scène virtuose qui maîtrise tous les artifices de l’illusion théâtrale : admirez les subtiles variations de points de vue, de cadres et de lumières dans les quatre représentations du meurtre de Desdémone. »
Samuel Douhaire, Télérama, 7 août 2025
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Othello
George Cukor
États-Unis — 1947 — 1h44 — fiction — n&b — vostf
Ronald Colman, Shelley Winters, Edmond O’brien, Signe Hasso
Le célèbre acteur Anthony John trouve dans le rôle d’Othello un succès triomphal. Mais peu à peu, au fil des représentations, sa raison s’égare et la passion d’Othello devient la sienne, jusqu’à se sentir dominé par la jalousie meurtrière de son personnage.
Ronald Colman Meilleur Acteur, Miklós Rózsa Meilleure Musique originale Oscars 1948
« La question de l’identité est au cœur du cinéma de Cukor […] comme ici, sous le sceau de la tragédie. […] C’est la “méthode” de l’Actors Studio poussée à son paroxysme : Anthony John devient aussi jaloux que le roi maure et, comme lui, finit par tuer. […] Cukor filme cette tragédie d’un psychisme déréglé à la manière d’un film noir, dans un jeu de miroirs entre la réalité et la fiction. Et en metteur en scène virtuose qui maîtrise tous les artifices de l’illusion théâtrale : admirez les subtiles variations de points de vue, de cadres et de lumières dans les quatre représentations du meurtre de Desdémone. »
Samuel Douhaire, Télérama, 7 août 2025