États-Unis — fiction — 1966 — 1h40 — noir et blanc — vostf
Titre original Seconds Scénario Lewis John Carlino d’après le roman de David Ely
Image James Wong Howe
Musique Jerry Goldsmith
Montage Ferris Webster, David Newhouse
Son Joe Edmonson, John H. Wilkinson
Production Edward Lewis, Joel Productions, Gibraltar Productions
Source Lost Films
Interprétation
Rock Hudson, John Randolph, Salome Jens, Will Geer, Jeff Corey, Richard Anderson, Murray Hamilton, Karl Svenson, Knigh Dhiegh, Frances Reid
Arthur Hamilton, un banquier marié et déçu par son existence, signe un pacte diabolique avec une organisation secrète qui peut lui offrir la vie dont il a toujours rêvé, lui faire le cadeau d’une seconde chance…
« La présence mystérieuse de cette organisation puissante qui prend une emprise de plus en plus forte sur le héros est rendue avec une force très convaincante. Frankenheimer démontre qu’il sait admirablement dégager l’aspect étrange d’un décor, le côté effrayant de certains gestes pourtant très simples. L’Opération diabolique engendre peu à peu une panique que rien ne vient contrarier, surtout pas une fin d’une logique terrifiante et dont le sens dépasse toutes les abstractions. »
Bertrand Tavernier, Cinéma, janvier 1969
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L’Opération diabolique
John Frankenheimer
États-Unis — fiction — 1966 — 1h40 — noir et blanc — vostf
Rock Hudson, John Randolph, Salome Jens, Will Geer, Jeff Corey, Richard Anderson, Murray Hamilton, Karl Svenson, Knigh Dhiegh, Frances Reid
Arthur Hamilton, un banquier marié et déçu par son existence, signe un pacte diabolique avec une organisation secrète qui peut lui offrir la vie dont il a toujours rêvé, lui faire le cadeau d’une seconde chance…
« La présence mystérieuse de cette organisation puissante qui prend une emprise de plus en plus forte sur le héros est rendue avec une force très convaincante. Frankenheimer démontre qu’il sait admirablement dégager l’aspect étrange d’un décor, le côté effrayant de certains gestes pourtant très simples. L’Opération diabolique engendre peu à peu une panique que rien ne vient contrarier, surtout pas une fin d’une logique terrifiante et dont le sens dépasse toutes les abstractions. »
Bertrand Tavernier, Cinéma, janvier 1969