Scénario Lucrecia Martel
Image Félix Monti
Musique Andrés Gerszenzon
Montage Santiago Ricci
Production Lita Stantic Producciones
Source Pyramide Films
Interprétation
Mercedes Morán, María Alche, Carlos Belloso, Alejandro Urdapilleta, Julieta Zylberberg, Mía Maestro, Marta Lubos
Dans un hôtel thermal d’une ville du nord de l’Argentine, vivent Helena, une belle femme divorcée qui en est la tenancière et sa fille, Amalia, qui déambule à sa guise entre la buanderie, la piscine et les salles de conférences. Un congrès médical y est accueilli. Le docteur Jano, un spécialiste reconnu, attire l’attention d’Helena et réciproquement. Elle ignore qu’il a caressé Amalia lors d’un attroupement dans la rue. L’adolescente, troublée par ce geste a de son côté décidé de délivrer Jano de ses péchés.
« Une œuvre envoûtante où le raffinement de sa mise en scène et son art de la suggestion s’exercent à merveille. Remarquablement interprété, La Niña santa entraîne dans son atmosphère sensuelle, mystérieuse et opaque. L’attention de Lucrecia Martel aux moindres gestes, aux frémissements des corps, s’accorde avec la subtilité d’un script qui fait échapper la fresque intimiste à tout naturalisme racoleur. Avec La Niña santa, le talent de Lucrecia Martel s’affirme. »
Dès son premier film La Ciénaga, réalisé en 2001, Lucrecia Martel s’impose comme l’une des auteures majeures du renouveau du cinéma argentin. Une nouvelle vague à laquelle appartiennent aussi Fabián Bielinsky (Les Neuf Reines), Lisandro Alonso (La Libertad),...
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La Niña santa
Lucrecia Martel
Argentine/Espagne/Italie — fiction — 2003 — 1h46 — couleur — vostf
Mercedes Morán, María Alche, Carlos Belloso, Alejandro Urdapilleta, Julieta Zylberberg, Mía Maestro, Marta Lubos
Dans un hôtel thermal d’une ville du nord de l’Argentine, vivent Helena, une belle femme divorcée qui en est la tenancière et sa fille, Amalia, qui déambule à sa guise entre la buanderie, la piscine et les salles de conférences. Un congrès médical y est accueilli. Le docteur Jano, un spécialiste reconnu, attire l’attention d’Helena et réciproquement. Elle ignore qu’il a caressé Amalia lors d’un attroupement dans la rue. L’adolescente, troublée par ce geste a de son côté décidé de délivrer Jano de ses péchés.
« Une œuvre envoûtante où le raffinement de sa mise en scène et son art de la suggestion s’exercent à merveille. Remarquablement interprété, La Niña santa entraîne dans son atmosphère sensuelle, mystérieuse et opaque. L’attention de Lucrecia Martel aux moindres gestes, aux frémissements des corps, s’accorde avec la subtilité d’un script qui fait échapper la fresque intimiste à tout naturalisme racoleur. Avec La Niña santa, le talent de Lucrecia Martel s’affirme. »
Olivier de Bruyn, Positif, septembre 2004
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Xavier Leherpeur (critique de cinéma) — 2018
Lucrecia Martel
Dès son premier film La Ciénaga, réalisé en 2001, Lucrecia Martel s’impose comme l’une des auteures majeures du renouveau du cinéma argentin. Une nouvelle vague à laquelle appartiennent aussi Fabián Bielinsky (Les Neuf Reines), Lisandro Alonso (La Libertad),...
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