Scénario José Luis Guerin
Image Gerardo Gormezano
Musique Jean-Louis Valéro
Montage José Luis Guerin
Production José Luis Guerin, Alejo Loren
Source Mermaid Films
Interprétation
Sílvia Gracia, Arielle Dombasle, Iñaki Aierra, Rafael Díaz, Juan Diego Botto
José Luis Guerin nous invite dans l’intimité de la vie quotidienne d’une jeune adolescente solitaire, évoluant dans le paysage sec et aride de la campagne castillane.
« Ce véritable filmeur-paysagiste, parvient à nous restituer, intactes, les perceptions de la jeune fille, aussi bien la réalité du monde paysan qui l’entoure que ses rêves les plus secrets. C’est sur ce passage, très risqué, à la fantaisie et aux fantasmes que le film est réussi dans la mesure où le changement de nature des images ne vient jamais transgresser brutalement le rythme du film, mais semble couler de source, comme échoué du flot de ces images indolentes qui composent ce fort beau documentaire rural stylisé. »
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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Los Motivos de Berta
José Luis Guerín
Espagne — fiction — 1983 — 1h55 — 35mm — noir et blanc — vostf
Sílvia Gracia, Arielle Dombasle, Iñaki Aierra, Rafael Díaz, Juan Diego Botto
José Luis Guerin nous invite dans l’intimité de la vie quotidienne d’une jeune adolescente solitaire, évoluant dans le paysage sec et aride de la campagne castillane.
« Ce véritable filmeur-paysagiste, parvient à nous restituer, intactes, les perceptions de la jeune fille, aussi bien la réalité du monde paysan qui l’entoure que ses rêves les plus secrets. C’est sur ce passage, très risqué, à la fantaisie et aux fantasmes que le film est réussi dans la mesure où le changement de nature des images ne vient jamais transgresser brutalement le rythme du film, mais semble couler de source, comme échoué du flot de ces images indolentes qui composent ce fort beau documentaire rural stylisé. »
Charles Tesson, Cahiers du cinéma, avril 1985
Dans nos archives...
Textes
Nicole Brenez — 2013
Homo Imaginans : José Luis Guerin, le marin ivre, le monstre familial et la fusion
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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