Titre original Death of a Salesman Scénario Arthur Miller d’après sa pièce de théâtre
Image Michael Ballhaus
Musique Alex North
Montage Mark Burns, David Ray
Production Roxbury Productions, Punch Productions
Source Cinémathèque de la ville de Luxembourg
Interprétation
Dustin Hoffman, Kate Reid, John Malkovich, Stephen Lang, Charles Durning, Louis Zorich, David S. Chandler, Jon Polito
Commis-voyageur depuis trente ans, Willy Loman a toujours été un employé fiable, honnête et dévoué. Mais aujourd’hui Willy a vieilli et il n’échappe à personne que sa rentabilité décroît. Ses employeurs s’empressent de le sanctionner en le rétrogradant. Humilié, il se réfugie dans ses pensées, entre rêves et souvenirs.
« De la part de Dustin Hoffman, c’est plus qu’une performance. L’acteur, physiquement méconnaissable, ne tire pas sa composition du maquillage, mais d’un bouillonnement intérieur, d’une nécessité physiologique. C’est comme s’il accouchait de son personnage dans les télescopages volontairement brutaux (tout le contraire de “retours en arrière” ou de “visions”) du présent et du passé, lorsque les souvenirs, euphoriques ou gênants, démystifiants en tout cas, donnent des coups de boutoir. »
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
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Mort d’un commis voyageur
Volker Schlöndorff
RFA/États-Unis — fiction — 1985 — 2h15 — couleur — vostf
Dustin Hoffman, Kate Reid, John Malkovich, Stephen Lang, Charles Durning, Louis Zorich, David S. Chandler, Jon Polito
Commis-voyageur depuis trente ans, Willy Loman a toujours été un employé fiable, honnête et dévoué. Mais aujourd’hui Willy a vieilli et il n’échappe à personne que sa rentabilité décroît. Ses employeurs s’empressent de le sanctionner en le rétrogradant. Humilié, il se réfugie dans ses pensées, entre rêves et souvenirs.
« De la part de Dustin Hoffman, c’est plus qu’une performance. L’acteur, physiquement méconnaissable, ne tire pas sa composition du maquillage, mais d’un bouillonnement intérieur, d’une nécessité physiologique. C’est comme s’il accouchait de son personnage dans les télescopages volontairement brutaux (tout le contraire de “retours en arrière” ou de “visions”) du présent et du passé, lorsque les souvenirs, euphoriques ou gênants, démystifiants en tout cas, donnent des coups de boutoir. »
Jacques Siclier, Le Monde, 23 février 1989
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Textes
Michel Ciment (critique de cinéma à Positif) — 2017
Volker Schlöndorff
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
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