Titre original North by Northwest Scénario Ernest Lehman
Image Robert Burks
Musique Bernard Herrmann
Montage George Tomasini
Production Metro Goldwyn Mayer, Alfred Hitchcock
Source Warner Bros
Interprétation
Cary Grant, Eva Marie Saint, James Mason, Jessie Royce Landis, Leo G. Carroll, Josephine Hutchinson, Martin Landau
À la suite d’un quiproquo, Roger Thornhill est confondu avec un certain George Kaplan et enlevé. Dès lors, sa vie bascule. Une fois relâché, ni la police, ni sa propre mère ne croient à son histoire. Alors, pour prouver à tout le monde son identité, il se lance à la recherche de ses kidnappeurs.
« La Mort aux trousses est un film dont la réussite donne le vertige. Car elle est éclatante à tous points de vue : scénario, interprétation, décors et mise en scène. L’argument a la saveur d’un coup de dés. Kidnapping, assassinats, La Mort aux trousses est une course folle. Les scènes s’enchaînent frénétiquement, plus mémorables les unes que les autres. Et l’attaque de l’avion dans une immensité désertique où Thornhill ne peut se cacher, géniale leçon de cinéma. Mais Hitchcock sait aussi faire un morceau de bravoure d’un baiser entre Cary Grant et Eva Marie Saint, et raconter leur rééducation sentimentale avec esprit. Jusqu’au fameux dernier plan, le plaisir est complet. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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La Mort aux trousses
Alfred Hitchcock
États-Unis — fiction — 1959 — 2h06 — couleur — vostf
Cary Grant, Eva Marie Saint, James Mason, Jessie Royce Landis, Leo G. Carroll, Josephine Hutchinson, Martin Landau
À la suite d’un quiproquo, Roger Thornhill est confondu avec un certain George Kaplan et enlevé. Dès lors, sa vie bascule. Une fois relâché, ni la police, ni sa propre mère ne croient à son histoire. Alors, pour prouver à tout le monde son identité, il se lance à la recherche de ses kidnappeurs.
« La Mort aux trousses est un film dont la réussite donne le vertige. Car elle est éclatante à tous points de vue : scénario, interprétation, décors et mise en scène. L’argument a la saveur d’un coup de dés. Kidnapping, assassinats, La Mort aux trousses est une course folle. Les scènes s’enchaînent frénétiquement, plus mémorables les unes que les autres. Et l’attaque de l’avion dans une immensité désertique où Thornhill ne peut se cacher, géniale leçon de cinéma. Mais Hitchcock sait aussi faire un morceau de bravoure d’un baiser entre Cary Grant et Eva Marie Saint, et raconter leur rééducation sentimentale avec esprit. Jusqu’au fameux dernier plan, le plaisir est complet. »
Frédéric Strauss, Télérama, 20 décembre 2014
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Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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