États-Unis — fiction — 1962 — 1h47 — noir et blanc — vostf
Titre original The Miracle Worker Scénario William Gibson, d’après sa pièce inspirée de The Story of My Life de Helen Keller
Image Ernesto Caparrós
Musique Laurence Rosenthal
Montage Aram Avakian
Production Playfilm Productions
Source Mary-X Distribution
Interprétation
Anne Bancroft, Patty Duke, Victor Jory, Inga Swenson, Andrew Prine
En 1887, les parents de Helen Keller, une fillette devenue aveugle et sourde alors qu’elle était encore bébé, font appel à Annie Sullivan, une jeune institutrice initiée à de nouvelles méthodes et elle-même malvoyante. Persuadée que les fonctions intellectuelles de Helen sont intactes, Annie va utiliser les sens dont elle dispose – toucher, goût, odorat – pour l’éveiller au monde. Mais Helen résiste obstinément car elle ne supporte aucune contrainte.
« Arthur Penn perpétue en beauté la volonté de la véritable Helen Keller : rééduquer notre perception du monde. Cinéaste du geste, il ose affirmer que nous sommes tous sourds et aveugles, engourdis par la paresse des sens. Octogénaire pétulante, la vraie Helen Keller fit preuve d’un sens aigu de la métaphore, à la sortie du film. “J’étais une motte de terre”, lâcha-t-elle en souvenir de son enfance dans les ténèbres de l’incompréhension. Grâce à Arthur Penn, l’expression n’est plus une simple succession de mots : elle laisse un goût âcre dans la bouche. »
Revoir à la suite les dix premiers longs métrages d’Arthur Penn, du Gaucher (1958) à Georgia (1981), c’est prendre la mesure d’une œuvre personnelle qui, à travers ses fulgurances, n’a cessé de se réinventer. Pétri de culture européenne, réalisateur de...
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Miracle en Alabama
Arthur Penn
États-Unis — fiction — 1962 — 1h47 — noir et blanc — vostf
Anne Bancroft, Patty Duke, Victor Jory, Inga Swenson, Andrew Prine
En 1887, les parents de Helen Keller, une fillette devenue aveugle et sourde alors qu’elle était encore bébé, font appel à Annie Sullivan, une jeune institutrice initiée à de nouvelles méthodes et elle-même malvoyante. Persuadée que les fonctions intellectuelles de Helen sont intactes, Annie va utiliser les sens dont elle dispose – toucher, goût, odorat – pour l’éveiller au monde. Mais Helen résiste obstinément car elle ne supporte aucune contrainte.
« Arthur Penn perpétue en beauté la volonté de la véritable Helen Keller : rééduquer notre perception du monde. Cinéaste du geste, il ose affirmer que nous sommes tous sourds et aveugles, engourdis par la paresse des sens. Octogénaire pétulante, la vraie Helen Keller fit preuve d’un sens aigu de la métaphore, à la sortie du film. “J’étais une motte de terre”, lâcha-t-elle en souvenir de son enfance dans les ténèbres de l’incompréhension. Grâce à Arthur Penn, l’expression n’est plus une simple succession de mots : elle laisse un goût âcre dans la bouche. »
Marine Landrot, Télérama, 27 mars 2002
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Textes
Philippe Rouyer, critique et historien de cinéma, membre du comité de rédaction de Positif — 2019
Arthur Penn
Revoir à la suite les dix premiers longs métrages d’Arthur Penn, du Gaucher (1958) à Georgia (1981), c’est prendre la mesure d’une œuvre personnelle qui, à travers ses fulgurances, n’a cessé de se réinventer. Pétri de culture européenne, réalisateur de...
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