Allemagne — fiction — 1924 — 1h29 — noir et blanc — muet — intertitres français
Scénario Carl Th. Dreyer, Thea Von Harbou, d’après le roman de Herman Bang
Image Karl Freund
Production Decla Bioscop
Source Friedrich-Wilhelm-Murnau Stiftung, The Danish Film Institute
Interprétation
Benjamin Christensen, Walter Slezak, Nora Gregor, Alexander Murski, Grete Mosheim, Robert Garrison, Didier Aslan, Karl Freund
« Maintenant je peux mourir en paix car j’ai connu le grand amour. » Après avoir prononcé ces mots, le grand peintre Claude Zoret rend son dernier souffle. Un amour voué à son élève Michaël, mais que ce dernier ne lui rend pas. Ému par sa beauté, le maître fait de ce garçon son élève et sa muse. Son protégé, lui, préfère s’amuser avec les femmes…
« Sur le plan formel, le film ressemble à une pièce de théâtre minimaliste focalisée sur les relations entre les protagonistes. Dans les scènes clés, l’essentiel n’est pas dit. L’histoire est en fait racontée par la caméra : ce sont les gestes, les regards et les objets qui documentent l’action. Les multiples gros plans captent toutes les nuances d’un jeu d’acteurs dans une mise en scène très étudiée. Grâce à Karl Freund, Dreyer avait le concours de l’un des meilleurs chefs opérateurs de la république de Weimar. Il “peignait” sur l’écran des physionomies appuyées, comme le visage angélique du jeune élève peintre qui contraste avec les pâles grimaces des vieillards. »
Le vieil artiste vulnérable du film Michaël est comme une apparition hypnotique: un acteur chez qui l’on sent profondeur et mystère. La connaissance du cinéma du danois Benjamin Christensen confirme cette impression. La Sorcellerie à travers...
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939
« Pourquoi...
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Michaël
Carl Th. Dreyer
Allemagne — fiction — 1924 — 1h29 — noir et blanc — muet — intertitres français
Benjamin Christensen, Walter Slezak, Nora Gregor, Alexander Murski, Grete Mosheim, Robert Garrison, Didier Aslan, Karl Freund
« Maintenant je peux mourir en paix car j’ai connu le grand amour. » Après avoir prononcé ces mots, le grand peintre Claude Zoret rend son dernier souffle. Un amour voué à son élève Michaël, mais que ce dernier ne lui rend pas. Ému par sa beauté, le maître fait de ce garçon son élève et sa muse. Son protégé, lui, préfère s’amuser avec les femmes…
« Sur le plan formel, le film ressemble à une pièce de théâtre minimaliste focalisée sur les relations entre les protagonistes. Dans les scènes clés, l’essentiel n’est pas dit. L’histoire est en fait racontée par la caméra : ce sont les gestes, les regards et les objets qui documentent l’action. Les multiples gros plans captent toutes les nuances d’un jeu d’acteurs dans une mise en scène très étudiée. Grâce à Karl Freund, Dreyer avait le concours de l’un des meilleurs chefs opérateurs de la république de Weimar. Il “peignait” sur l’écran des physionomies appuyées, comme le visage angélique du jeune élève peintre qui contraste avec les pâles grimaces des vieillards. »
Arte France Cinéma
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Textes
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Benjamin Christensen
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Charles Tesson — 2016
Le théâtre d’une passion
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939 « Pourquoi...
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