Titre original Il Regista di matrimoni Scénario Marco Bellocchio
Image Pasquale Mari
Musique Riccardo Giagni
Montage Francesca Calvelli
Production Filmalbatros, Rai Cinema, Dania Film, Surf Film
Source Cinémathèque du Luxembourg
Interprétation
Sergio Castellitto, Donatella Finocchiaro, Sami Frey, Gianni Cavina, Maurizio Donadoni, Bruno Cariello
Le metteur en scène, Franco Elica, est désespéré par le mariage de sa fille avec un catholique pratiquant. Quand, par ailleurs, on lui demande de tourner une énième adaptation des Fiancés d’Alessandro Manzoni, il s’enfuit en Sicile. Il y rencontre un prince cultivé et ruiné qui lui propose de filmer le mariage de sa fille Bona…
« La maîtrise de celui qui reste l’un des grands d’Europe n’est plus à prouver. Bellocchio déplore la conversion de son art aux vieilles recettes (“ce sont les morts qui gouvernent”), en mêlant couleurs et noir et blanc, cadres somptueux et images DV ou pellicules de caméras de surveillance, plans dignes de Visconti et gestes troublants d’une princesse à la sexualité réprimée. Le film, semé d’élans lyriques, cultive l’irrationnel, voire la provocation, montrant un voile de mariée arraché et piétiné, un cinéaste mort resurgissant sur une plage, de nuit, comme un fantôme et convoquant l’onirisme par le son ou le culte discret du baiser fou surréaliste. »
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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Le Metteur en scène de mariages
Marco Bellocchio
Italie — fiction — 2006 — 1h40 — couleur — vostf
Sergio Castellitto, Donatella Finocchiaro, Sami Frey, Gianni Cavina, Maurizio Donadoni, Bruno Cariello
Le metteur en scène, Franco Elica, est désespéré par le mariage de sa fille avec un catholique pratiquant. Quand, par ailleurs, on lui demande de tourner une énième adaptation des Fiancés d’Alessandro Manzoni, il s’enfuit en Sicile. Il y rencontre un prince cultivé et ruiné qui lui propose de filmer le mariage de sa fille Bona…
« La maîtrise de celui qui reste l’un des grands d’Europe n’est plus à prouver. Bellocchio déplore la conversion de son art aux vieilles recettes (“ce sont les morts qui gouvernent”), en mêlant couleurs et noir et blanc, cadres somptueux et images DV ou pellicules de caméras de surveillance, plans dignes de Visconti et gestes troublants d’une princesse à la sexualité réprimée. Le film, semé d’élans lyriques, cultive l’irrationnel, voire la provocation, montrant un voile de mariée arraché et piétiné, un cinéaste mort resurgissant sur une plage, de nuit, comme un fantôme et convoquant l’onirisme par le son ou le culte discret du baiser fou surréaliste. »
Jean-Luc Douin, Le Monde, 21 août 2007
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment (Critique et historien du cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif) — 2015
Marco Bellocchio
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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