Scénario & image Alain Cavalier
Montage Emmanuel Manzano
Production & source Camera One
« J’accuse Michel Seydoux, avec lequel je travaille depuis quarante ans, d’être responsable de la fabrication et de la diffusion de mon prochain film. Après m’avoir bousculé – et même ceinturé parce que plus jeune et plus costaud – il m’a contraint à terminer la mise en ordre cinématographique de mes ultimes envies de filmer. Parvenu, dit-on, à une douce sérénité, est-ce que je peux lui demander de ne pas me transmettre les avis éventuels sur le film ? Je vois déjà son sourire… »
Quinzaine des Cinéastes Cannes 2026
« Si un mot s’impose face au dernier film d’Alain Cavalier, c’est celui d’élégance. On a rarement vu un film aussi clairement et objectivement envisagé comme ayant pour mission de clore une œuvre et une vie. Mais on aurait difficilement pu imaginer que cela puisse se faire d’une façon si humble, détachée, dénuée de tout tambour, trompette ou drama. […] Admirablement désinvolte en tant que personnage de son propre film, en même temps que sublimement affuté et précis en tant que peintre de sa propre vie, Cavalier atteint ici un admirable point de convergence entre l’art cinématographique et l’art de vivre. […] La mélancolie et la joie, l’émerveillement et l’angoisse, y sont indémêlables. En bout de course, le cinéaste met un point final à tout ça en posant sa caméra dans un dernier plan totalement fidèle à lui-même. C’est drôle et triste, c’est simple et magnifique. C’est la fin, mais ça n’est pas grave. C’est juste la vie. »
Nicolas Marcadé, actu.fr, 15 mai 2026
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Alain Cavalier
France — 2026 — 1h22 — documentaire — couleur
« J’accuse Michel Seydoux, avec lequel je travaille depuis quarante ans, d’être responsable de la fabrication et de la diffusion de mon prochain film. Après m’avoir bousculé – et même ceinturé parce que plus jeune et plus costaud – il m’a contraint à terminer la mise en ordre cinématographique de mes ultimes envies de filmer. Parvenu, dit-on, à une douce sérénité, est-ce que je peux lui demander de ne pas me transmettre les avis éventuels sur le film ? Je vois déjà son sourire… »
Quinzaine des Cinéastes Cannes 2026
« Si un mot s’impose face au dernier film d’Alain Cavalier, c’est celui d’élégance. On a rarement vu un film aussi clairement et objectivement envisagé comme ayant pour mission de clore une œuvre et une vie. Mais on aurait difficilement pu imaginer que cela puisse se faire d’une façon si humble, détachée, dénuée de tout tambour, trompette ou drama. […] Admirablement désinvolte en tant que personnage de son propre film, en même temps que sublimement affuté et précis en tant que peintre de sa propre vie, Cavalier atteint ici un admirable point de convergence entre l’art cinématographique et l’art de vivre. […] La mélancolie et la joie, l’émerveillement et l’angoisse, y sont indémêlables. En bout de course, le cinéaste met un point final à tout ça en posant sa caméra dans un dernier plan totalement fidèle à lui-même. C’est drôle et triste, c’est simple et magnifique. C’est la fin, mais ça n’est pas grave. C’est juste la vie. »
Nicolas Marcadé, actu.fr, 15 mai 2026