Cuba — fiction — 1968 — 1h37 — noir et blanc — vostf
Titre original Memorias del subdesarrollo Scénario Tomás Gutiérrez Alea, Edmundo Desnoes, d’après le roman Memorias del subdesarollo d’Edmundo Desnoes
Image Ramón Suarez
Musique Leo Brouwer
Montage Ramón Suarez
Production Icaic
Source Les Films Du Camélia
Interprétation
Sergio Corrieri, Daisy Granados, Eslinda Nuñez, Beatrix Ponchora, Gilda Hernandez, René de La Cruz, Omar Valdés
Sergio est un intellectuel bourgeois aisé qui, un an après la révolution castriste, décide, contrairement à ses parents et à sa femme, de ne pas quitter le pays. Étranger à l’égard des bouleversements sociopolitiques, il se sent paralysé entre un passé qu’il refuse et des transformations qu’il ne peut ou ne veut pas suivre. Incapable de terminer le roman qu’il écrit, il cherche à comprendre ce qui se passe dans son pays.
« Dans ce classique du cinéma latino-américain, Tomás Gutiérrez Alea nous propose de suivre les pas de Sergio, resté à Cuba après la victoire de la révolution de Castro. Par les fenêtres de son appartement ou en flânant dans les rues de La Havane, Sergio observe les premières transformations subies par son pays. Petit à petit, la réalité cubaine de l’après-révolution est dévoilée dans un riche mélange entre fiction et documentaire qui, de façon complexe, interroge le regard et les interprétations du protagoniste. L’un des principaux cinéastes de la révolution, cofondateur de l’ICAIC (Institut Cubain des Arts et de l’Industrie du Cinéma), réalise une œuvre cinématographique puissante. »
José Quental, Festival des 3 Continents, Nantes
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Mémoires du sous-développement
Tomas Gutiérrez Alea
Cuba — fiction — 1968 — 1h37 — noir et blanc — vostf
Sergio Corrieri, Daisy Granados, Eslinda Nuñez, Beatrix Ponchora, Gilda Hernandez, René de La Cruz, Omar Valdés
Sergio est un intellectuel bourgeois aisé qui, un an après la révolution castriste, décide, contrairement à ses parents et à sa femme, de ne pas quitter le pays. Étranger à l’égard des bouleversements sociopolitiques, il se sent paralysé entre un passé qu’il refuse et des transformations qu’il ne peut ou ne veut pas suivre. Incapable de terminer le roman qu’il écrit, il cherche à comprendre ce qui se passe dans son pays.
« Dans ce classique du cinéma latino-américain, Tomás Gutiérrez Alea nous propose de suivre les pas de Sergio, resté à Cuba après la victoire de la révolution de Castro. Par les fenêtres de son appartement ou en flânant dans les rues de La Havane, Sergio observe les premières transformations subies par son pays. Petit à petit, la réalité cubaine de l’après-révolution est dévoilée dans un riche mélange entre fiction et documentaire qui, de façon complexe, interroge le regard et les interprétations du protagoniste. L’un des principaux cinéastes de la révolution, cofondateur de l’ICAIC (Institut Cubain des Arts et de l’Industrie du Cinéma), réalise une œuvre cinématographique puissante. »
José Quental, Festival des 3 Continents, Nantes