Mauvais sang

Leos Carax

France — 1986 — 2h05 — fiction — couleur

scénario Leos Carax image Jean-Yves Escoffier son Harrick Maury, Julien Cloquet, Henri Morelle musique Charlie Chaplin, Sergueï Prokofiev, Benjamin Britten montage Hélène Muller, Nelly Quettier production Les Films Plain Chant, Soprofilms, FR3 Cinéma source Tamasa Interprétation

Juliette Binoche, Denis Lavant, Michel Piccoli, Hans Meyer, Julie Delpy, Carroll Brooks, Hugo Pratt, Serge Reggiani, Mireille Perrier

Le père d’Alex est mort. Suicide ou meurtre ? Il devait de l’argent à l’Américaine, et ses amis Hans et Marc sont convaincus qu’elle l’a tué. Alex quitte son amie Lise, il veut être orphelin, totalement ! Dans un bus, il surprend le visage d’une femme. Il la suit, elle disparaît, il en tombe amoureux. Hans et Marc proposent à Alex de voler le virus isolé de la maladie de ceux qui font l’amour sans amour, le STBO. Il accepte, il a besoin d’argent pour refaire sa vie. Il reconnaît alors le visage trop brièvement aperçu…

Prix Louis-Delluc 1986

« Mauvais Sang (titre emprunté à Rimbaud), assoiffé d’absolu, donne souvent l’impression d’être le premier ou le dernier film. Émouvant comme une naissance, poignant comme un deuil. Création totale où littérature, peinture, BD, rock s’allient dans un mouvement éperdu, ce poème visuel revisite le cinéma muet, magnifie Binoche, salue les acrobaties de Lavant — dont sa course d’anthologie, danse folle et désarticulée, sur Modern Love de Bowie. Et nous permet bien sûr de voir encore et encore notre cher Piccoli. »

Ciné 32, programme de juillet 2020