Scénario Éric Rohmer, d’après la nouvelle d’Heinrich von Kleist
Image Nestor Almendros
Musique Roger Delmotte
Montage Cécile Decugis
Son Jean-Pierre Ruh
Production Les Films du Losange, Janus Film und, Fernse-Produktion
Source Les Films du Losange
Interprétation
Edith Clever, Bruno Ganz, Peter Lürh, Edda Seippel, Otto Sander, Ruth Drexel, Eduard Linkers, Éric Rohmer
Lors de la prise d’une place forte en Lombardie en 1799 par les troupes russes, une jeune veuve, la marquise d’O…, est sauvée du déshonneur par un officier de l’armée ennemie. Quelque temps plus tard, en proie à des vertiges, elle apprend qu’elle est enceinte. Chassée de la maison familiale, elle décide de retrouver par petite annonce, le père de l’enfant…
« La Marquise d’O… est l’un des plus beaux films érotiques jamais montrés, l’un des plus oniriques aussi, un film qui exauce à la lettre l’impossible vœu balzacien de rendre, à l’aide de couleurs, de mots et de sons, le nerf, la vérité, le fini, la soudaineté du sentiment dans l’âme. »
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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La Marquise d’O
Éric Rohmer
France/Allemagne — fiction — 1975 — 1h43 — 35mm — couleur
Edith Clever, Bruno Ganz, Peter Lürh, Edda Seippel, Otto Sander, Ruth Drexel, Eduard Linkers, Éric Rohmer
Lors de la prise d’une place forte en Lombardie en 1799 par les troupes russes, une jeune veuve, la marquise d’O…, est sauvée du déshonneur par un officier de l’armée ennemie. Quelque temps plus tard, en proie à des vertiges, elle apprend qu’elle est enceinte. Chassée de la maison familiale, elle décide de retrouver par petite annonce, le père de l’enfant…
« La Marquise d’O… est l’un des plus beaux films érotiques jamais montrés, l’un des plus oniriques aussi, un film qui exauce à la lettre l’impossible vœu balzacien de rendre, à l’aide de couleurs, de mots et de sons, le nerf, la vérité, le fini, la soudaineté du sentiment dans l’âme. »
Claude Beylie, Écran, mai 1976
Dans nos archives...
Textes
Alain Bergala — 2010
Pour en finir avec cinq idées reçues sur les films d'Eric Rohmer
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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