Scénario Alejandro Amenábar, Mateo Gil, D’après le Témoignage de Ramón Sampedro
Image Javier Aguirresarobe
Musique Alejandro Amenábar
Montage Ivan Aledo
Production Himenóptero, Sogecine, France 3 Cinéma, Ugc, Eyescreen
Source Ugc
Interprétation
Javier Bardem, Belén Rueda, Lola Dueñas, Mabel Rivera, Celso Bugallo
Devenu tétraplégique à la suite d’un accident de plongée dans sa jeunesse, Ramón ne peut bouger que sa tête. « Enfermé dans son propre corps », il vit depuis trente ans prostré dans un lit. Sa seule ouverture vers le monde est la fenêtre de sa chambre à travers laquelle il « voyage » jusqu’à cette mer si proche qui lui a tant donné… et tout repris. Pourtant très entouré par sa famille et ses amis, Ramón n’a plus qu’un seul désir : mourir. Mais la loi espagnole n’autorise pas l’euthanasie active.
Grand Prix spécial du Jury & Javier Bardem Meilleur Acteur Venise 2004 – Meilleur Film en langue étrangère Oscars 2005
« À l’écran, Sampedro est devenu Ramón, c’est-à-dire Javier Bardem […]. Le film repose sur ses épaules, ou plutôt sur sa tête, son visage, derniers reliquats de muscles dont Sampedro gardait la maîtrise. Corps recroquevillé, crâne déplumé, face émaciée, le sex-symbol espagnol réussit une composition étonnante de vigueur et d’humour, qui arrache Mar adentro au marasme de la pesante œuvre à thèse. Ce film immobile est traversé de conflits violents, conformes à ceux qu’affronta Sampedro. Rien de plus édifiant que la fermeté anticléricale de Ramón et la joute qui l’oppose à l’Église. […] Découle, en filigrane, une leçon ambiguë : tout combat (fût-il voué à emmerder les autres) peut fonder une option de vie. »
Ange-Dominique Bouzet, Libération, 2 février 2005
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Mar adentro
Alejandro Amenábar
Espagne/France/Italie – 2004 – 2h05 – fiction – couleur – vostf
Javier Bardem, Belén Rueda, Lola Dueñas, Mabel Rivera, Celso Bugallo
Devenu tétraplégique à la suite d’un accident de plongée dans sa jeunesse, Ramón ne peut bouger que sa tête. « Enfermé dans son propre corps », il vit depuis trente ans prostré dans un lit. Sa seule ouverture vers le monde est la fenêtre de sa chambre à travers laquelle il « voyage » jusqu’à cette mer si proche qui lui a tant donné… et tout repris. Pourtant très entouré par sa famille et ses amis, Ramón n’a plus qu’un seul désir : mourir. Mais la loi espagnole n’autorise pas l’euthanasie active.
Grand Prix spécial du Jury & Javier Bardem Meilleur Acteur Venise 2004 – Meilleur Film en langue étrangère Oscars 2005
« À l’écran, Sampedro est devenu Ramón, c’est-à-dire Javier Bardem […]. Le film repose sur ses épaules, ou plutôt sur sa tête, son visage, derniers reliquats de muscles dont Sampedro gardait la maîtrise. Corps recroquevillé, crâne déplumé, face émaciée, le sex-symbol espagnol réussit une composition étonnante de vigueur et d’humour, qui arrache Mar adentro au marasme de la pesante œuvre à thèse. Ce film immobile est traversé de conflits violents, conformes à ceux qu’affronta Sampedro. Rien de plus édifiant que la fermeté anticléricale de Ramón et la joute qui l’oppose à l’Église. […] Découle, en filigrane, une leçon ambiguë : tout combat (fût-il voué à emmerder les autres) peut fonder une option de vie. »
Ange-Dominique Bouzet, Libération, 2 février 2005