Scénario Nigel Balchin, Jack Whittingham
Image Douglas Slocombe
Musique William Alwyn
Montage Seth Holt
Production Ealing Studios
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Phyllis Calvert, Jack Hawkins, Terence Morgan, Jane Asher, Godfrey Tearle, Mandy Miller, Marjorie Fielding, Nancy Price, Edward Chapman, Patricia Plunkett
Mandy, sourde à sa naissance, est tiraillée entre ses parents qui ne sont pas d’accord sur l’éducation à lui donner. Sa mère l’inscrit dans une institution spécialisée où un professeur la convainc que, grâce à ses méthodes, Mandy pourra peu à peu apprendre à parler. Jaloux du professeur, le père retire l’enfant de l’institution…
« Il y a dans le film une dizaine de minutes qui touchent au sublime. En particulier la scène où la fillette prend pour la première fois conscience de l’existence des sons et de leurs rapports avec sa gorge et ses lèvres, par le truchement des vibrations d’un ballon de baudruche. Mackendrick y rend en quelque sorte physiquement sensible un évènement spirituel, il nous le fait toucher du doigt comme Mandy elle-même touche le son qui fait battre la fine membrane de caoutchouc. »
André Bazin, Radio Cinéma Télévision, 1er mars 1953
« À l’Ouest il n’y a rien, sauf l’Amérique » : à la fois géographiquement exact et absurde, le carton de Whisky à gogo ! situe le décor insulaire de ce film, mais elle peut aussi définir la trajectoire d’Alexander Mackendrick, entre deux...
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Mandy
Alexander Mackendrick
Grande-Bretagne — fiction — 1952 — 1h33 — noir et blanc — vostf
Phyllis Calvert, Jack Hawkins, Terence Morgan, Jane Asher, Godfrey Tearle, Mandy Miller, Marjorie Fielding, Nancy Price, Edward Chapman, Patricia Plunkett
Mandy, sourde à sa naissance, est tiraillée entre ses parents qui ne sont pas d’accord sur l’éducation à lui donner. Sa mère l’inscrit dans une institution spécialisée où un professeur la convainc que, grâce à ses méthodes, Mandy pourra peu à peu apprendre à parler. Jaloux du professeur, le père retire l’enfant de l’institution…
« Il y a dans le film une dizaine de minutes qui touchent au sublime. En particulier la scène où la fillette prend pour la première fois conscience de l’existence des sons et de leurs rapports avec sa gorge et ses lèvres, par le truchement des vibrations d’un ballon de baudruche. Mackendrick y rend en quelque sorte physiquement sensible un évènement spirituel, il nous le fait toucher du doigt comme Mandy elle-même touche le son qui fait battre la fine membrane de caoutchouc. »
André Bazin, Radio Cinéma Télévision, 1er mars 1953
Dans nos archives...
Textes
Charlotte Garson (critique de cinéma) — 2015
Aux innocents les mains sales : les doux jeux de massacre d'Alexander Mackendrick
« À l’Ouest il n’y a rien, sauf l’Amérique » : à la fois géographiquement exact et absurde, le carton de Whisky à gogo ! situe le décor insulaire de ce film, mais elle peut aussi définir la trajectoire d’Alexander Mackendrick, entre deux...
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