Danemark — fiction — 1925 — 1h30 — noir et blanc — muet — intertitres français
Titre original Du skal ære din hustru Scénario Carl Th. Dreyer, Svend Rindom
Image George Schnéevoigt
Production Palladium
Source Palladium
Interprétation
Mathilde Nielsen, Johannes Meyer, Astrid Holm, Karin Nellemose, Clara Schønfeld, Johannes Nielsen
L’horloger Viktor Frandsen, malheureux en affaires, se conduit en mari aigri et despotique. Son épouse, Ida, mère de trois enfants, n’a aucun moment de répit. Épuisée, elle quitte son foyer pour un temps et Mads, la vieille nourrice de Viktor, s’installe en maîtresse femme dans leur appartement. Métamorphosé par la poigne de fer de Mads, Viktor fait un retour sur lui-même…
« C’est un film admirable, subtil et drôle. La légèreté de la mise en scène fait de ce film sur la rédemption, une comédie de mœurs presque joyeuse, où la nounou (magistrale Mathilde Nielsen) rejoint les géniales servantes au grand cœur de Molière. C’est elle qui ose gifler le mari insupportable et le soumet à une série d’épreuves malicieuses qui lui permettront de progresser vers la vérité. Dreyer insiste constamment sur le labeur quotidien vécu par les femmes : le ménage, la lessive, le reprisage, la préparation des repas. Et la tendresse qui émane de ces gestes simples crée un style qui annonce, avec des années d’avance, le dépouillement des grands néoréalistes italiens. »
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939
« Pourquoi...
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Le Maître du logis
Carl Th. Dreyer
Danemark — fiction — 1925 — 1h30 — noir et blanc — muet — intertitres français
Mathilde Nielsen, Johannes Meyer, Astrid Holm, Karin Nellemose, Clara Schønfeld, Johannes Nielsen
L’horloger Viktor Frandsen, malheureux en affaires, se conduit en mari aigri et despotique. Son épouse, Ida, mère de trois enfants, n’a aucun moment de répit. Épuisée, elle quitte son foyer pour un temps et Mads, la vieille nourrice de Viktor, s’installe en maîtresse femme dans leur appartement. Métamorphosé par la poigne de fer de Mads, Viktor fait un retour sur lui-même…
« C’est un film admirable, subtil et drôle. La légèreté de la mise en scène fait de ce film sur la rédemption, une comédie de mœurs presque joyeuse, où la nounou (magistrale Mathilde Nielsen) rejoint les géniales servantes au grand cœur de Molière. C’est elle qui ose gifler le mari insupportable et le soumet à une série d’épreuves malicieuses qui lui permettront de progresser vers la vérité. Dreyer insiste constamment sur le labeur quotidien vécu par les femmes : le ménage, la lessive, le reprisage, la préparation des repas. Et la tendresse qui émane de ces gestes simples crée un style qui annonce, avec des années d’avance, le dépouillement des grands néoréalistes italiens. »
Pierre Murat, Télérama, 30 mai 2015
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Textes
Charles Tesson — 2016
Le théâtre d’une passion
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939 « Pourquoi...
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