Titre original Khâneh siâh ast Scénario Forough Farroukhzad
Image Soleiman Minassian
Montage Forough Farroukhzad
Son Mahmoud Hangval, Samal Pur-Kamali
Production Ebrahim Golestan
Source Archives françaises du film
Dans une salle de classe, penchés au-dessus d’un grand livre, les élèves louent la création de Dieu. « Qui est celui qui te loue dans l’enfer, Ô Seigneur ? », interroge la voix de la narratrice. C’est ainsi qu’on entre dans La maison est noire, dans le quotidien d’une résidence pour lépreux qui attendent la mort ou peut-être, par miracle, que les traitements viennent à bout de leur maladie.
La Maison est noire était une commande d’une société caritative luttant contre la lèpre. À 27 ans, se chargeant de la réalisation et du montage, Forough Farroukhzad en fait une œuvre entière, simple mais éternelle, l’un des premiers films réalisé par une femme, qui deviendra un film phare du cinéma d’art iranien.
Dès le début de l'histoire du cinéma iranien (1900), la problématique de la présence des femmes existe. Dans cette société traditionnelle islamique, les salles de cinéma, dont la première ouvrit en novembre 1903 à Téhéran, étaient exclusivement réservées...
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La maison est noire
Forough Farroukhzad
Iran — 1962 — 20 min — 35mm — noir et blanc
Dans une salle de classe, penchés au-dessus d’un grand livre, les élèves louent la création de Dieu. « Qui est celui qui te loue dans l’enfer, Ô Seigneur ? », interroge la voix de la narratrice. C’est ainsi qu’on entre dans La maison est noire, dans le quotidien d’une résidence pour lépreux qui attendent la mort ou peut-être, par miracle, que les traitements viennent à bout de leur maladie.
La Maison est noire était une commande d’une société caritative luttant contre la lèpre. À 27 ans, se chargeant de la réalisation et du montage, Forough Farroukhzad en fait une œuvre entière, simple mais éternelle, l’un des premiers films réalisé par une femme, qui deviendra un film phare du cinéma d’art iranien.
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