Titre original Moja Babuska/Chemi Bebia Scénario Gueorgui Mdivani, Semen Dolidze, Konstantin Mikaberidze
Image Anton Polikevitch, Vladimir Poznan
Production Goskinprom, Kartuli Pilmi
Source Georgian National Film Center In Europe
Interprétation
Un bureaucrate consciencieux est licencié. Sa femme le menace de divorcer s’il ne retrouve pas immédiatement un travail. Après une longue errance à la recherche d’un emploi, il rencontre un ami qui lui conseille de trouver une « grand-mère », c’est-à-dire une protection. Aussitôt dit, aussitôt fait. Mais la fameuse lettre de recommandation précise de ne confier aucun travail à son porteur, qualifié de quémandeur effronté.
« Mikaberidze hantait tout le temps les studios. Il disait à tous ceux qui voulaient l’écouter qu’il avait fait un film génial mais qu’on ne pouvait pas le voir. Il était si cocasse, il dégageait une ironie si désabusée que personne ne le croyait. Le film fut découvert en 1967 et il devint alors le film fétiche de toute une génération. »
Déroutant par sa richesse et sa créativité, le cinéma géorgien soviétique constitue cepen-dant une des écoles cinématographiques nationales les plus originales tant l'hétéro-généité des sources d'inspiration, la diversité des langages et des partis pris...
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Ma grand-mère
Konstantin Mikaberidze
Géorgie/URSS – 1929 – 1h12 – fiction – n&b – muet
Alexandre Takaïchvili, Akaki Khorava, Bella Tchernova, Evgeny Ovanox
Un bureaucrate consciencieux est licencié. Sa femme le menace de divorcer s’il ne retrouve pas immédiatement un travail. Après une longue errance à la recherche d’un emploi, il rencontre un ami qui lui conseille de trouver une « grand-mère », c’est-à-dire une protection. Aussitôt dit, aussitôt fait. Mais la fameuse lettre de recommandation précise de ne confier aucun travail à son porteur, qualifié de quémandeur effronté.
« Mikaberidze hantait tout le temps les studios. Il disait à tous ceux qui voulaient l’écouter qu’il avait fait un film génial mais qu’on ne pouvait pas le voir. Il était si cocasse, il dégageait une ironie si désabusée que personne ne le croyait. Le film fut découvert en 1967 et il devint alors le film fétiche de toute une génération. »
Irakli Kvirikadze, cinéaste géorgien
Dans nos archives...
Textes
Jean Radvanyi — 1987
A la découverte du cinéma géorgien
Déroutant par sa richesse et sa créativité, le cinéma géorgien soviétique constitue cepen-dant une des écoles cinématographiques nationales les plus originales tant l'hétéro-généité des sources d'inspiration, la diversité des langages et des partis pris...
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