Scénario Olivier Clert, Helen Blakeman, D’après le Roman le Mystère de Lucy Lost de Michael Morpurgo
Animation Joyce Colson
Musique Anne-sophie Versnaeyen
Montage Ivy Bruirette
Source Le Pacte
Voix Charlie Rosenzweig, Zach Valentin-dattas, Jessica Monceau, Quentin Faure, Keanu Peyran
Lucy vit avec sa famille dans un village d’une petite île isolée. Ses dons extraordinaires suscitent le rejet des habitants. Lorsqu’elle rencontre Milly – une petite fille qu’elle seule peut voir – Lucy embarque dans une grande aventure pour percer le secret de ses mystérieux pouvoirs.
Séance spéciale Cannes 2026
« Lucy Lost affiche clairement son ambition de rivaliser avec les productions du studio Ghibli. Ambitieux, le projet l’est assurément […], le film regorge de séquences techniquement impressionnantes, à la lisière du surréalisme. […] Passé [le] premier acte, qui laisse présager un récit sous influence miyazakienne […], le reste du long métrage lorgne davantage du côté des séries d’animation japonaises des années 1980, particulièrement celles adaptées de classiques littéraires occidentaux. Si le roman de Michael Morpurgo reprenait les codes de la littérature jeunesse de l’époque victorienne, son adaptation puise visiblement son inspiration dans l’enfance du réalisateur. […] Le film d’Olivier Clert ne préserve pas son héroïne de certaines réalités, telles que le racisme et le deuil. En estimant les enfants capables d’appréhender des problématiques adultes, le cinéaste signe un touchant plaidoyer contre la xénophobie et, ce faisant, rend un vibrant hommage à tout un pan de l’animation japonaise. »
Victor Laye, Sofilm, 20 mai 2026
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Lucy Lost
Olivier Clert
France — 2026 — 1h29 — animation — couleur
Lucy vit avec sa famille dans un village d’une petite île isolée. Ses dons extraordinaires suscitent le rejet des habitants. Lorsqu’elle rencontre Milly – une petite fille qu’elle seule peut voir – Lucy embarque dans une grande aventure pour percer le secret de ses mystérieux pouvoirs.
Séance spéciale Cannes 2026
« Lucy Lost affiche clairement son ambition de rivaliser avec les productions du studio Ghibli. Ambitieux, le projet l’est assurément […], le film regorge de séquences techniquement impressionnantes, à la lisière du surréalisme. […] Passé [le] premier acte, qui laisse présager un récit sous influence miyazakienne […], le reste du long métrage lorgne davantage du côté des séries d’animation japonaises des années 1980, particulièrement celles adaptées de classiques littéraires occidentaux. Si le roman de Michael Morpurgo reprenait les codes de la littérature jeunesse de l’époque victorienne, son adaptation puise visiblement son inspiration dans l’enfance du réalisateur. […] Le film d’Olivier Clert ne préserve pas son héroïne de certaines réalités, telles que le racisme et le deuil. En estimant les enfants capables d’appréhender des problématiques adultes, le cinéaste signe un touchant plaidoyer contre la xénophobie et, ce faisant, rend un vibrant hommage à tout un pan de l’animation japonaise. »
Victor Laye, Sofilm, 20 mai 2026