Titre original Dolgie provody Scénario Natalia Riazantseva
Image Guennadi Kariouk
Musique Oleg Karavaitchouk
Montage Valentina Oleinik
Production Studio d’Odessa
Source Baba Yaga Films, Centre National d’Olexandre Dovjenko
Interprétation
Evguenia, séparée de son mari, élève seul son fils Sacha. Devenu adolescent, le garçon souffre de l’excès d’amour d’une mère possessive. Après un été passé chez son père dans le Caucase, il exprime le souhait d’aller vivre avec lui.
« Il n’y a pas plus de héros dans les films de Mouratova qu’il n’y a de Soviétiques. On est en Russie, un pays que le cinéma a cessé de filmer depuis des années. Et c’est justement parce que Kira Mouratova, dans son entêtement de cinéaste lunaire, ne s’est intéressée, pendant toutes ces années, qu’aux sentiments des habitants de l’Union soviétique qu’elle a réussi, en douce, en fraude, avec une obsession d’artiste amoureuse, à filmer à travers l’URSS ce qui reste encore et toujours de la Russie éternelle : ses habitants. »
Indomptable, singulière, se réinventant sans cesse, Kira Mouratova est une des cinéastes qui aura le plus marqué le cinéma soviétique de la deuxième moitié du xxe siècle. Née d’un père russe et d’une mère roumaine en 1934, Kira Korotkova (de son nom de...
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Les Longs Adieux
Kira Mouratova
URSS/Ukraine — fiction — 1971 — 1h35 — noir et blanc — vostf
Zinaida Sharko, Oleg Vladimirski, Tatiana Mytchko, Youri Kaiourov, Lidia Dranovskaia, Svetlana Kabanova, Lidia Brazilskaia
Evguenia, séparée de son mari, élève seul son fils Sacha. Devenu adolescent, le garçon souffre de l’excès d’amour d’une mère possessive. Après un été passé chez son père dans le Caucase, il exprime le souhait d’aller vivre avec lui.
« Il n’y a pas plus de héros dans les films de Mouratova qu’il n’y a de Soviétiques. On est en Russie, un pays que le cinéma a cessé de filmer depuis des années. Et c’est justement parce que Kira Mouratova, dans son entêtement de cinéaste lunaire, ne s’est intéressée, pendant toutes ces années, qu’aux sentiments des habitants de l’Union soviétique qu’elle a réussi, en douce, en fraude, avec une obsession d’artiste amoureuse, à filmer à travers l’URSS ce qui reste encore et toujours de la Russie éternelle : ses habitants. »
Louis Skorecki, Libération, 31 mars 1988
Dans nos archives...
Textes
Eugénie Zvonkine, maître de conférences, critique de cinéma — 2019
Kira Mouratova, l'éternel retour
Indomptable, singulière, se réinventant sans cesse, Kira Mouratova est une des cinéastes qui aura le plus marqué le cinéma soviétique de la deuxième moitié du xxe siècle. Née d’un père russe et d’une mère roumaine en 1934, Kira Korotkova (de son nom de...
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