Scénario Jessica Hausner, Géraldine Bajard
Image Martin Gschlacht
Montage Karina Ressler
Production Coop99 Filmproduktion, Essential Filmproduktion, The Bureau
Source Bac Films
Interprétation
Emily Beecham, Ben Whishaw, Kerry Fox, Kit Connor, David Wilmot, Phénix Brossard
Alice a conçu une fleur révolutionnaire, qui, si l’on en prend soin, diffuse un parfum qui peut rendre son propriétaire heureux. Alice va enfreindre le règlement intérieur de sa société en offrant une de ces fleurs à son fils adolescent, Joe.
« Elle s’appelle Alice et séjourne fréquemment dans un pays où les plantes s’entretiennent avec les humains. Phytogénéticienne de haut vol, elle est sur le point de renoncer à la raison scientifique pour s’aventurer aux frontières de la psychose. Tel un végétal vigoureux, Little Joe puise ses éléments nutritifs dans toutes les strates de la fiction, de Lewis Carroll au cinéma de série B américain (impossible de ne pas penser à La Petite Boutique des horreurs), au théâtre de l’absurde en passant par ces mélos aux héroïnes désorientées dont le prototype est le Gaslight (Hantise) de George Cukor. Ce qui n’empêche pas ce film virtuose d’être d’une irréfutable modernité, de mettre les audaces sacrilèges de la science au service de la satire la plus corrosive et des interrogations existentielles les plus vertigineuses. »
« J’étais encore une petite fille quand mon père, peintre de formation, m’a emmenée pour la première fois au cinéma, voir Dersou Ouzala d’Akira Kurosawa. L’aspect graphique de ce film m’a fascinée. C’est ce qui m’a donné envie de faire du cinéma. » Loin...
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Little Joe
Jessica Hausner
Autriche/Allemagne/Grande-Bretagne — fiction – 2018 — 1h40 — couleur — vostf
Emily Beecham, Ben Whishaw, Kerry Fox, Kit Connor, David Wilmot, Phénix Brossard
Alice a conçu une fleur révolutionnaire, qui, si l’on en prend soin, diffuse un parfum qui peut rendre son propriétaire heureux. Alice va enfreindre le règlement intérieur de sa société en offrant une de ces fleurs à son fils adolescent, Joe.
« Elle s’appelle Alice et séjourne fréquemment dans un pays où les plantes s’entretiennent avec les humains. Phytogénéticienne de haut vol, elle est sur le point de renoncer à la raison scientifique pour s’aventurer aux frontières de la psychose. Tel un végétal vigoureux, Little Joe puise ses éléments nutritifs dans toutes les strates de la fiction, de Lewis Carroll au cinéma de série B américain (impossible de ne pas penser à La Petite Boutique des horreurs), au théâtre de l’absurde en passant par ces mélos aux héroïnes désorientées dont le prototype est le Gaslight (Hantise) de George Cukor. Ce qui n’empêche pas ce film virtuose d’être d’une irréfutable modernité, de mettre les audaces sacrilèges de la science au service de la satire la plus corrosive et des interrogations existentielles les plus vertigineuses. »
Thomas Sotinel, Le Monde, 18 mai 2019
Dans nos archives...
Textes
Julien Welter, journaliste de cinéma — 2019
Jessica Hausner, la beauté et le doute
« J’étais encore une petite fille quand mon père, peintre de formation, m’a emmenée pour la première fois au cinéma, voir Dersou Ouzala d’Akira Kurosawa. L’aspect graphique de ce film m’a fascinée. C’est ce qui m’a donné envie de faire du cinéma. » Loin...
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