Titre original Una storia moderna: l’ape regina Scénario Rafael Azcona, Marco Ferreri, d’après une idée de Goffredo Parise
Image Ennio Guarnieri
Musique Teo Usuelli
Montage Lionello Massobrio
Production Fair Film, Sancro Film, Les Films Marceau-Cocinor, Les Films Ariane, Les Acacias
Source TF1 Studio, Tamasa
Interprétation
Ugo Tognazzi, Marina Vlady, Walter Giller, Linda Sini, Riccardo Fellini, Igi Polidoro
Alfonso, un célibataire de quarante ans, épouse Regina, une jeune femme de famille bourgeoise catholique. Encore vierge, Regina se montre vite sexuellement insatiable. Elle veut un enfant le plus rapidement possible.
« Une histoire moderne : la reine des abeilles, exprime bien mieux que Le Lit conjugal le sens symbolique de cette histoire étrange. Telle la reine de la ruche, Regina attire un mâle-bourdon pour la fécondation (le seul but du mariage, selon elle) et lui prend son énergie, sa vie. Ferreri s’attaquait violemment – et le film fit scandale à cause de cela – à la puissance du matriarcat et à une tradition catholique, présentée comme implacable autant qu’hypocrite. Plus d’une fois, on ressent un malaise, d’autant plus grand que Marina Vlady apparaît, sous son aspect lisse, comme une force destructrice. Ce rôle lui valut le prix d’Interprétation féminine au festival de Cannes 1963. Ugo Tognazzi incarne remarquablement un personnage faible, un homme-objet sur lequel, d’ailleurs, Ferreri n’a porté aucun regard de pitié, son style sec, précis, clinique, étant d’un entomologiste. »
Jacques Siclier, Télérama, 7 juillet 1963
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Le Lit conjugal
Marco Ferreri
Italie/France — fiction — 1962 — 1h30 — noir et blanc — vostf
Ugo Tognazzi, Marina Vlady, Walter Giller, Linda Sini, Riccardo Fellini, Igi Polidoro
Alfonso, un célibataire de quarante ans, épouse Regina, une jeune femme de famille bourgeoise catholique. Encore vierge, Regina se montre vite sexuellement insatiable. Elle veut un enfant le plus rapidement possible.
« Une histoire moderne : la reine des abeilles, exprime bien mieux que Le Lit conjugal le sens symbolique de cette histoire étrange. Telle la reine de la ruche, Regina attire un mâle-bourdon pour la fécondation (le seul but du mariage, selon elle) et lui prend son énergie, sa vie. Ferreri s’attaquait violemment – et le film fit scandale à cause de cela – à la puissance du matriarcat et à une tradition catholique, présentée comme implacable autant qu’hypocrite. Plus d’une fois, on ressent un malaise, d’autant plus grand que Marina Vlady apparaît, sous son aspect lisse, comme une force destructrice. Ce rôle lui valut le prix d’Interprétation féminine au festival de Cannes 1963. Ugo Tognazzi incarne remarquablement un personnage faible, un homme-objet sur lequel, d’ailleurs, Ferreri n’a porté aucun regard de pitié, son style sec, précis, clinique, étant d’un entomologiste. »
Jacques Siclier, Télérama, 7 juillet 1963