États-Unis — fiction — 1924 — 1h11 — noir et blanc — muet avec intertitres français
Titre original He Who Gets Slapped Scénario Carey Wilson, Victor Sjöström, d’après la pièce de Leonid Andreyev
Image Milton Moore
Montage Hugh Wynn
Production MGM
Source Warner Bros.
Interprétation
Lon Chaney, Norma Shearer, John Gilbert, Tully Marshall, Ruth King, Marc McDermott, Ford Sterling, Pierre Watkin
Un brillant scientifique est trahi par son ami qui lui vole le fruit de ses recherches et les présente, à sa place, à l’académie des Sciences. Alors qu’il tente de rétablir la vérité, l’imposteur le fait passer pour fou et le gifle. Les académiciens s’esclaffent. Pour survivre à son malheur, il devient, sous un chapiteau, le clown qui reçoit des gifles.
« Larmes de clown est un film totalement original, qui peut difficilement être rapproché d’une autre œuvre cinématographique. J’y vois personnellement une des très rares tentatives d’un cinéma symboliste. L’intrigue mélodramatique sert de support à une méditation poétique sur l’ironie de la vie. Cette méditation, c’est là où la réussite du cinéaste est totale, ne prend forme que par l’image ; elle se développe essentiellement à partir de trois éléments que Sjöström entremêle en un tissu délicat (la photographie raffinée de Milton Moore) et d’une très grande solidité : la gifle, le rire, et le cercle. »
Figurant en bonne place dans les dictionnaires de cinéma, et pourtant peu montrée, l’œuvre de Victor Sjöström mérite une piqûre de rappel. Son importance a partie liée à une période méconnue et néanmoins décisive de l’histoire du cinéma : l’âge d’or de...
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Larmes de clown
Victor Sjöström
États-Unis — fiction — 1924 — 1h11 — noir et blanc — muet avec intertitres français
Lon Chaney, Norma Shearer, John Gilbert, Tully Marshall, Ruth King, Marc McDermott, Ford Sterling, Pierre Watkin
Un brillant scientifique est trahi par son ami qui lui vole le fruit de ses recherches et les présente, à sa place, à l’académie des Sciences. Alors qu’il tente de rétablir la vérité, l’imposteur le fait passer pour fou et le gifle. Les académiciens s’esclaffent. Pour survivre à son malheur, il devient, sous un chapiteau, le clown qui reçoit des gifles.
« Larmes de clown est un film totalement original, qui peut difficilement être rapproché d’une autre œuvre cinématographique. J’y vois personnellement une des très rares tentatives d’un cinéma symboliste. L’intrigue mélodramatique sert de support à une méditation poétique sur l’ironie de la vie. Cette méditation, c’est là où la réussite du cinéaste est totale, ne prend forme que par l’image ; elle se développe essentiellement à partir de trois éléments que Sjöström entremêle en un tissu délicat (la photographie raffinée de Milton Moore) et d’une très grande solidité : la gifle, le rire, et le cercle. »
Christian Viviani, Positif, juin 1989
Dans nos archives...
Textes
Mathieu Macheret, critique de cinéma — 2019
Scènes de la vie parallèle
Figurant en bonne place dans les dictionnaires de cinéma, et pourtant peu montrée, l’œuvre de Victor Sjöström mérite une piqûre de rappel. Son importance a partie liée à une période méconnue et néanmoins décisive de l’histoire du cinéma : l’âge d’or de...
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