Titre original Naerata Ometi Scénario Marina Septunova, D’après le Roman une Mère Adoptive de Silvia Rannamaa
Image Arvo Iho
Musique Lepo Sumera
Montage Kersti Miilen
Production Tallinnfilm
Source Estonian Film Institute
Interprétation
Monika Raide, Hendrik Toompere Jr, Tauri Tallermaa
Mari a 14 ans, sa mère est morte, et son père est un être faible et égoïste, ivrogne et fêtard. Comme il ne peut s’occuper de sa fille, Mari entre à l’orphelinat. Tauri, un jeune garçon du même âge, a lui aussi perdu sa mère ; mais à la différence de Mari, son père n’est pas un ivrogne mais un fonctionnaire parti en mission. À ses côtés, à l’orphelinat, vit aussi son cousin Robi, une tête brûlée âgée de 14 ans. C’est l’âge du premier amour pour Tauri et Robi qui sont tous les deux amoureux de Mari.
Prix Unicef Berlin 1987
« Ce coming-of-age adopte une démarche entre le documentaire et la fiction. Naturalisme du portrait de ces enfants et adolescents dont les parents ne veulent ou ne peuvent plus s’occuper, et qui sont placés dans un foyer de la dernière chance. Violences, harcèlements, qui semblent ne pas être mis en scène ni minimisés dans leur intensité. La fiction ou le romanesque, dans le récit d’affirmation lente de sa jeune héroïne, Mari, et sa découverte de l’altérité. Jamais poseur ni misérabiliste, Jeux d’enfants trouve sa place dans un cinéma qui ne prend pas de gants avec l’enfance et l’adolescence, sans pour cela épargner les adultes. Sans rougir de la comparaison, Jeux d’enfants trouve sa place aux côtés de L’Enfance nue de Maurice Pialat, et L’Argent de poche de François Truffaut. »
Jean-Michel Pignol, iletaitunefoislecinema.com, février 2026
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Jeux d’enfants
Leida Laius, Arvo Iho
Estonie – 1985 – 1h27 – fiction – couleur – vostf
Monika Raide, Hendrik Toompere Jr, Tauri Tallermaa
Mari a 14 ans, sa mère est morte, et son père est un être faible et égoïste, ivrogne et fêtard. Comme il ne peut s’occuper de sa fille, Mari entre à l’orphelinat. Tauri, un jeune garçon du même âge, a lui aussi perdu sa mère ; mais à la différence de Mari, son père n’est pas un ivrogne mais un fonctionnaire parti en mission. À ses côtés, à l’orphelinat, vit aussi son cousin Robi, une tête brûlée âgée de 14 ans. C’est l’âge du premier amour pour Tauri et Robi qui sont tous les deux amoureux de Mari.
Prix Unicef Berlin 1987
« Ce coming-of-age adopte une démarche entre le documentaire et la fiction. Naturalisme du portrait de ces enfants et adolescents dont les parents ne veulent ou ne peuvent plus s’occuper, et qui sont placés dans un foyer de la dernière chance. Violences, harcèlements, qui semblent ne pas être mis en scène ni minimisés dans leur intensité. La fiction ou le romanesque, dans le récit d’affirmation lente de sa jeune héroïne, Mari, et sa découverte de l’altérité. Jamais poseur ni misérabiliste, Jeux d’enfants trouve sa place dans un cinéma qui ne prend pas de gants avec l’enfance et l’adolescence, sans pour cela épargner les adultes. Sans rougir de la comparaison, Jeux d’enfants trouve sa place aux côtés de L’Enfance nue de Maurice Pialat, et L’Argent de poche de François Truffaut. »
Jean-Michel Pignol, iletaitunefoislecinema.com, février 2026