Isadora

Karel Reisz

1968 — Grande-Bretagne — 35 mm — couleurs (Technicolor) — 136 mn — V.O.S.T.F.

Scénario Melvyn Bragg, Clive Exton, d’après les livres d’Isadora Duncan et Sewell Stokes Prises de vue Larry Pizer Montage Tom Priestley Décors Bryan Graves, Harry Cordwell, Jocelyn Herbert Musique Maurice Jarre Production Universal Pictures, Ltd Distribution Universal, Paris Date de sortie Juin 1969 Interprétation

Vanessa Redgrave (Isadora), John Fraser (Roger), James Fox (Gordon Craig), Jason Robards (Paris Singer), Ivan Tchenko (Serguei Essénine), Vladimir Leskova (Bugatti), Cynthia Harris (Mary Desti), Bessie Love (Mrs Duncan), Tony Vogel (Raymond Duncan)

Aidé par Roger, un ami fidèle, Isadora Ducan, vieillie physiquement, mais encore avide de vivre, dicte ses mémoires. Au gré de ses souvenirs, elle évoque son premier show aux U.S.A., son arrivée à Londres, elle ne tarde pas à s’éprendre d’un metteur en scène, Craig, dont elle a une fille. Henri Singer est ensuite son protecteur, le père de son fils Michaël. Cet homme riche, sûr de lui, ne parviendra pas à la retenir. En 1921, elle va diriger une école à Moscou, y rencontre Essénine. Elle l’épouse et part avec lui pour les U.S.A., Boston les hue. Isadora, lors d’une soirée, trouve enfin le beau jeune homme à la Bugatti, qu’elle recherchait âprement. Le dynamisme de la vieille femme est tel qu’après avoir dansé avec elle, le jeune homme l’emmène en auto ; c’est l’accident fatal, l’écharpe se prend dans les roues, Isadora meurt étranglée.