Scénario Billy Wilder, I.A.L. Diamond d’après la pièce d’Alexandre Breffort
Image Joseph LaShelle
Musique André Prévin, Marguerite Monnot
Montage Daniel Mandell
Son Robert Martin
Décors Alexandre Trauner
Production Mirisch Company, Phalanx Production
Source Ciné-Sorbonne
Interprétation
Shirley MacLaine, Jack Lemmon, Lou Jacobi, Bruce Yarnell, Herschel Bernardi, Hope Holiday, James Brown, Joan Shawlee, Grace Lee Whitney, Paul Duboy
Pour sortir du trottoir Irma, la femme qu’il aime, Nestor n’hésite pas à se déguiser en Lord X, un gentleman anglais qui, dans son extrême bonté, lui donne mille francs par semaine pour être son unique client. À la suite de multiples quiproquos, la douce Irma réalise, pour son plus grand plaisir, que Lord X et Nestor ne sont qu’un seul et même homme…
« Derrière les masques et les clichés, le réalisme est toujours là, puisque les péripéties sont dépendantes des sentiments de chacun dans cette fable sur l’amour, le sexe et l’argent, qui se déroule dans le lieu clos des Halles. Le film saute dans l’absurde pour ne pas tomber dans la morale traditionnelle, et l’invraisemblable permet de révéler la tendresse que Wilder éprouve pour ce couple de véritables amoureux. Irma la douce est peut-être son seul film optimiste. »
Noël Simsolo, Billy Wilder, Éd. Cahiers du cinéma / Le Monde, 2008
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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Irma la douce
Billy Wilder
États-Unis — fiction — 1963 — 2h27 — DCP — couleur — vostf
Shirley MacLaine, Jack Lemmon, Lou Jacobi, Bruce Yarnell, Herschel Bernardi, Hope Holiday, James Brown, Joan Shawlee, Grace Lee Whitney, Paul Duboy
Pour sortir du trottoir Irma, la femme qu’il aime, Nestor n’hésite pas à se déguiser en Lord X, un gentleman anglais qui, dans son extrême bonté, lui donne mille francs par semaine pour être son unique client. À la suite de multiples quiproquos, la douce Irma réalise, pour son plus grand plaisir, que Lord X et Nestor ne sont qu’un seul et même homme…
« Derrière les masques et les clichés, le réalisme est toujours là, puisque les péripéties sont dépendantes des sentiments de chacun dans cette fable sur l’amour, le sexe et l’argent, qui se déroule dans le lieu clos des Halles. Le film saute dans l’absurde pour ne pas tomber dans la morale traditionnelle, et l’invraisemblable permet de révéler la tendresse que Wilder éprouve pour ce couple de véritables amoureux. Irma la douce est peut-être son seul film optimiste. »
Noël Simsolo, Billy Wilder, Éd. Cahiers du cinéma / Le Monde, 2008
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Textes
Michel Ciment — 2013
Billy Wilder
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