France — documentaire — 1969 — 52 min — couleur — vostf
Image Étienne Becker
Montage Suzanne Baron
Production Nouvelles Éditions de Film (NEF), Office de Radiodiffusion Télévision Française (ORTF)
Source Gaumont
De janvier à avril 1968, Louis Malle part en Inde pour y tourner un film, sans scénario, sans fiction. Il en résulte une évocation de l’Inde en sept parties dont Bombay est l’ultime chapitre.
« Travailler sur ce film de Louis Malle s’est avéré compliqué, faire entrer mon voyage personnel dans le regard d’un cinéaste si important, superposer ma musique à son regard… Mais je pense que la musique qui sera présentée parvient à relier ces deux prismes – et ces deux époques, puisque le film date de 1969. L’idée des compositions présentées sur L’Inde fantôme n’est pas de faire de la musique indienne, je n’en ai pas les rudiments. En revanche, ces morceaux sont saupoudrés de couleurs indiennes, à travers l’utilisation du sitar, de tablas et de la chanteuse Uma, dont la culture bollywoodienne enrichit une musique candide de jeune Français découvrant un nouveau monde. »
David Sztanke
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L’Inde Fantôme – Bombay
Louis Malle
France — documentaire — 1969 — 52 min — couleur — vostf
De janvier à avril 1968, Louis Malle part en Inde pour y tourner un film, sans scénario, sans fiction. Il en résulte une évocation de l’Inde en sept parties dont Bombay est l’ultime chapitre.
« Travailler sur ce film de Louis Malle s’est avéré compliqué, faire entrer mon voyage personnel dans le regard d’un cinéaste si important, superposer ma musique à son regard… Mais je pense que la musique qui sera présentée parvient à relier ces deux prismes – et ces deux époques, puisque le film date de 1969. L’idée des compositions présentées sur L’Inde fantôme n’est pas de faire de la musique indienne, je n’en ai pas les rudiments. En revanche, ces morceaux sont saupoudrés de couleurs indiennes, à travers l’utilisation du sitar, de tablas et de la chanteuse Uma, dont la culture bollywoodienne enrichit une musique candide de jeune Français découvrant un nouveau monde. »
David Sztanke