Scénario Jean-François Laguionie, Anik Le Ray
Décors Richard Mithouard, Jean Palenstijn
Réalisation des personnages Jean-François Laguionie, Bruno Le Floc’h
Musique Cristophe Héral
Montage Pascal Pachard
Production Dargaud-Marina, Les Films du Triangle, La Fabrique
Source Gebeka Films
Voix Taric Mehani, Agathe Schumacher, Jean-Paul Roussillon, Jean-François Derec, Yanecko Romba, Michel Robin, Frédéric Cerdal
En 1803, sur les côtes des Cornouailles, un gamin de quinze ans, le Kid, réussit à s’enfuir de son orphelinat. Il possède pour seule richesse la carte d’une île où se cache un trésor. Elle appartenait à Black Mór, un célèbre pirate auquel il aimerait tant ressembler. En compagnie de deux pilleurs d’épaves, le Kid part à la recherche de son île au Trésor, à l’autre bout de l’océan Atlantique.
« Une dose de réalisme initiatique, en quelque sorte, dans un univers graphique marqué par la sobriété. Le trait est épais. Les couleurs pleines d’ombre. À mille lieues de la surenchère visuelle des studios américains. Quelque 1 300 décors ont tout de même été conçus, fruits d’un long travail documentaire et de virées en mer. Rien n’a été laissé au hasard : roulis du bateau, grincement de la coque, vocabulaire de la marine… Et surtout pas les multiples énigmes glissées çà et là. Avec son titre qui claque, L’Ile de Black Mór vogue entre Dickens, Conrad et Les Contrebandiers de Moonfleet. »
On dit que Jean-François Laguionie pratique le cinéma comme la navigation. Dans les salles de cinéma où il vient présenter ses films, il paraît toujours être en escale, de retour d’un long voyage et déjà prêt à une nouvelle traversée. Infatigable coureur...
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L’Île de Black Mór
Jean-François Laguionie
France — animation — 2003 — 1h25 — couleur
En 1803, sur les côtes des Cornouailles, un gamin de quinze ans, le Kid, réussit à s’enfuir de son orphelinat. Il possède pour seule richesse la carte d’une île où se cache un trésor. Elle appartenait à Black Mór, un célèbre pirate auquel il aimerait tant ressembler. En compagnie de deux pilleurs d’épaves, le Kid part à la recherche de son île au Trésor, à l’autre bout de l’océan Atlantique.
« Une dose de réalisme initiatique, en quelque sorte, dans un univers graphique marqué par la sobriété. Le trait est épais. Les couleurs pleines d’ombre. À mille lieues de la surenchère visuelle des studios américains. Quelque 1 300 décors ont tout de même été conçus, fruits d’un long travail documentaire et de virées en mer. Rien n’a été laissé au hasard : roulis du bateau, grincement de la coque, vocabulaire de la marine… Et surtout pas les multiples énigmes glissées çà et là. Avec son titre qui claque, L’Ile de Black Mór vogue entre Dickens, Conrad et Les Contrebandiers de Moonfleet. »
Christophe Bazire, La Tribune, 11 février 2004
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Textes
Xavier Kawa-Topor, délégué général de NEF Animation — 2019
Jean-François Laguionie, voyageur immobile
On dit que Jean-François Laguionie pratique le cinéma comme la navigation. Dans les salles de cinéma où il vient présenter ses films, il paraît toujours être en escale, de retour d’un long voyage et déjà prêt à une nouvelle traversée. Infatigable coureur...
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