Scénario Agnès de Sacy, Noémie Lvovsky, Valeria Bruni Tedeschi
Image Jeanne Lapoirie
Montage Anne Weil
Son François Waledisch
Production Interlinea, Light Night, Gémini Films
Source Le Petit Bureau
Interprétation
Federica est… trop riche. Ce privilège l’emprisonne et l’empêche de vivre sa vie d’adulte. Accablée par un héritage à venir, par ses rapports avec son entourage et par le poids de la culpabilité, Federica se réfugie dans l’imaginaire…
« Dans l’exercice consistant à transformer ses proches en personnages de fiction, Valeria Bruni Tedeschi échappe à l’écueil des petits règlements de compte. En surface, elle s’est réservé le beau rôle : le clown omniprésent, la fille préférée de son père. Plus profondément, le mystère, la complexité et l’aura romanesque reviennent aux autres. À cette mère, discrète et spectaculaire, si loin des réalités. À ce frère, oisif et bronzé, peut-être dévoré d’angoisse sous la désinvolture. À cette petite sœur, d’une beauté fabuleuse, qui montre dans chaque scène une facette différente. Comment rester fidèle aux autres en conquérant un espace bien à soi ? C’est toute l’histoire. Mais, aussi bien, le film est la réponse. »
Elle est une des cinéastes les plus originales du cinéma français, portée par l’heureuse vague féminine des années 2000.Famille n’est pas un vain mot pour elle. Celle à laquelle elle appartient et qui fait l’objet de sa « trilogie », est marquée par la...
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Il est plus facile pour un chameau…
Valeria Bruni Tedeschi
France/Italie — fiction — 2002 — 1h45 — 35mm — couleur
Valeria Bruni Tedeschi, Jean-Hugues Anglade, Chiara Mastroianni, Denis Podalydès, Lambert Wilson, Roberto Herlitzka, Emmanuelle Devos, Yvan Attal, Marysa Bruni Tedeschi
Federica est… trop riche. Ce privilège l’emprisonne et l’empêche de vivre sa vie d’adulte. Accablée par un héritage à venir, par ses rapports avec son entourage et par le poids de la culpabilité, Federica se réfugie dans l’imaginaire…
« Dans l’exercice consistant à transformer ses proches en personnages de fiction, Valeria Bruni Tedeschi échappe à l’écueil des petits règlements de compte. En surface, elle s’est réservé le beau rôle : le clown omniprésent, la fille préférée de son père. Plus profondément, le mystère, la complexité et l’aura romanesque reviennent aux autres. À cette mère, discrète et spectaculaire, si loin des réalités. À ce frère, oisif et bronzé, peut-être dévoré d’angoisse sous la désinvolture. À cette petite sœur, d’une beauté fabuleuse, qui montre dans chaque scène une facette différente. Comment rester fidèle aux autres en conquérant un espace bien à soi ? C’est toute l’histoire. Mais, aussi bien, le film est la réponse. »
Louis Guichard, Télérama, 16 avril 2003
Dans nos archives...
Textes
Dominique Païni (écrivain, critique et commissaire d'exposition) — 2013
La trilogie intime de Valeria Bruni Tedeschi
Elle est une des cinéastes les plus originales du cinéma français, portée par l’heureuse vague féminine des années 2000.Famille n’est pas un vain mot pour elle. Celle à laquelle elle appartient et qui fait l’objet de sa « trilogie », est marquée par la...
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