Scénario Jessica Hausner
Image Martin Gschlacht
Montage Karina Ressler
Production Coop99 Filmproduktion, Essential Filmproduktion
Source CoProduction Office
Interprétation
Franziska Weisz, Birgit Minichmayr, Peter Strauss, Marlene Streeruwitz, Christopher Schärf, Regina Fritsch, Alfred Worel, Rosa Waissnix
Irène débute comme réceptionniste dans un grand hôtel des Alpes autrichiennes. Lorsqu’elle apprend que celle qui la précédait à ce poste a disparu dans d’étranges circonstances, elle commence à enquêter et se heurte à l’indifférence puis à l’hostilité de ses collègues jusqu’à sentir une menace peser sur elle.
« L’affiche du film est minimale : une femme de dos marche dans un couloir très éclairé, aux murs nus ; à quelques pas devant elle, le couloir s’obscurcit jusqu’à devenir totalement noir, comme un gouffre horizontal. Ce n’est rien, mais cela exprime parfaitement l’angoisse sourde qui baigne Hôtel. Aucun souci d’effets appuyés : tout est enveloppé de feutre. Mais la moindre action, un bain nocturne dans la piscine de l’hôtel, la lumière qu’il faut allumer à chaque coude du couloir de la réserve, nous laisse le cœur suspendu, tant la menace rôde, non identifiable. Hôtel est un film sous le signe de la mort romantique. Il y a longtemps que nous n’avions pas frémi avec autant de plaisir. »
« J’étais encore une petite fille quand mon père, peintre de formation, m’a emmenée pour la première fois au cinéma, voir Dersou Ouzala d’Akira Kurosawa. L’aspect graphique de ce film m’a fascinée. C’est ce qui m’a donné envie de faire du cinéma. » Loin...
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Hôtel
Jessica Hausner
Autriche — fiction — 2004 — 1h20 — couleur — vostf
Franziska Weisz, Birgit Minichmayr, Peter Strauss, Marlene Streeruwitz, Christopher Schärf, Regina Fritsch, Alfred Worel, Rosa Waissnix
Irène débute comme réceptionniste dans un grand hôtel des Alpes autrichiennes. Lorsqu’elle apprend que celle qui la précédait à ce poste a disparu dans d’étranges circonstances, elle commence à enquêter et se heurte à l’indifférence puis à l’hostilité de ses collègues jusqu’à sentir une menace peser sur elle.
« L’affiche du film est minimale : une femme de dos marche dans un couloir très éclairé, aux murs nus ; à quelques pas devant elle, le couloir s’obscurcit jusqu’à devenir totalement noir, comme un gouffre horizontal. Ce n’est rien, mais cela exprime parfaitement l’angoisse sourde qui baigne Hôtel. Aucun souci d’effets appuyés : tout est enveloppé de feutre. Mais la moindre action, un bain nocturne dans la piscine de l’hôtel, la lumière qu’il faut allumer à chaque coude du couloir de la réserve, nous laisse le cœur suspendu, tant la menace rôde, non identifiable. Hôtel est un film sous le signe de la mort romantique. Il y a longtemps que nous n’avions pas frémi avec autant de plaisir. »
Lucien Logette, Jeune Cinéma, juillet 2004
Dans nos archives...
Textes
Julien Welter, journaliste de cinéma — 2019
Jessica Hausner, la beauté et le doute
« J’étais encore une petite fille quand mon père, peintre de formation, m’a emmenée pour la première fois au cinéma, voir Dersou Ouzala d’Akira Kurosawa. L’aspect graphique de ce film m’a fascinée. C’est ce qui m’a donné envie de faire du cinéma. » Loin...
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