Titre original Die verlorene Ehre der Katharina Blum Scénario Volker Schlöndorff, Margarethe von Trotta, d’après le roman de Heinrich Böll
Image Jost Vacano
Musique Hans Werner Henze
Montage Peter Przygodda
Production Bioskop Film, Paramount-Orion Filmproduktion, WDR
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Angela Winkler, Mario Adorf, Dieter Laser, Jürgen Prochnow, Heinz Bennent, Hannelore Hoger
Pour avoir hébergé une nuit, dans un élan du cœur, un déserteur soupçonné d’être un « anarchiste », Katharina Blum, une jeune fille discrète et réservée, sera broyée par les rouages glacés des appareils d’état allemands : police, justice, médias…
« Volker Schlöndorff est ouest-allemand, il n’y va pas par quatre chemins pour dire ce qu’il pense de sa chère Allemagne fédérale et libérale et démocratique et chrétienne et prospère. Ce n’est pas joli joli. Il suffit de gratter le vernis qui donne aux braves bonnes joues de la RFA cet air de santé bien rose, à son regard cette limpidité myosotis et à son casque de cheveux l’or de cette blondeur. Volker Schlöndorff nous invite à traverser les apparences. À nous faufiler derrière le portrait. Par ici les coulisses, attention à la marche. »
Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur, 15 mars 1976
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
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L’Honneur perdu de Katharina Blum
Volker Schlöndorff, Margarethe von Trotta
RFA — fiction — 1975 — 1h44 — couleur — vostf
Angela Winkler, Mario Adorf, Dieter Laser, Jürgen Prochnow, Heinz Bennent, Hannelore Hoger
Pour avoir hébergé une nuit, dans un élan du cœur, un déserteur soupçonné d’être un « anarchiste », Katharina Blum, une jeune fille discrète et réservée, sera broyée par les rouages glacés des appareils d’état allemands : police, justice, médias…
« Volker Schlöndorff est ouest-allemand, il n’y va pas par quatre chemins pour dire ce qu’il pense de sa chère Allemagne fédérale et libérale et démocratique et chrétienne et prospère. Ce n’est pas joli joli. Il suffit de gratter le vernis qui donne aux braves bonnes joues de la RFA cet air de santé bien rose, à son regard cette limpidité myosotis et à son casque de cheveux l’or de cette blondeur. Volker Schlöndorff nous invite à traverser les apparences. À nous faufiler derrière le portrait. Par ici les coulisses, attention à la marche. »
Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur, 15 mars 1976
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment (critique de cinéma à Positif) — 2017
Volker Schlöndorff
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
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