Titre original The Man in the White Suit Scénario John Dighton, Roger MacDougall
Image Douglas Slocombe
Musique Benjamin Frankel
Montage Bernard Gribble
Production Ealing Studios
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Alec Guinness, Joan Greenwood, Cecil Parker, Michael Gough, Ernest Thesiger, Howard Marion-Crawford, Duncan Lamont, Vida Hope
Sidney Stratton, ingénieur chimiste, met au point un textile révolutionnaire : insalissable et inusable. Les patrons de la filière textile, qui craignent d’y laisser des plumes, s’opposent farouchement à la réussite de ce projet. Et de leur côté, les syndicats, qui redoutent des licenciements massifs, se liguent contre lui. La belle invention de Stratton déchaîne les passions…
« L’Homme au complet blanc est un film à thèse à la mode anglaise où l’humour occupe une place prépondérante. Le film est alors une satire amère des “beaux sentiments” sociaux. La vertu explosive de l’humour trouve ici un terrain de prédilection pour s’exercer : toutes les valeurs sociales se trouvent balayées par l’apparition de Sidney Stratton, l’inventeur de la machine à ruiner l’industrie. L’absurdité des théories sociales modernes, et en particulier du capitalisme, éclate aux yeux de tous. »
« À l’Ouest il n’y a rien, sauf l’Amérique » : à la fois géographiquement exact et absurde, le carton de Whisky à gogo ! situe le décor insulaire de ce film, mais elle peut aussi définir la trajectoire d’Alexander Mackendrick, entre deux...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
L’Homme au complet blanc
Alexander Mackendrick
Grande-Bretagne — fiction — 1951 — 1h25 — noir et blanc — vostf
Alec Guinness, Joan Greenwood, Cecil Parker, Michael Gough, Ernest Thesiger, Howard Marion-Crawford, Duncan Lamont, Vida Hope
Sidney Stratton, ingénieur chimiste, met au point un textile révolutionnaire : insalissable et inusable. Les patrons de la filière textile, qui craignent d’y laisser des plumes, s’opposent farouchement à la réussite de ce projet. Et de leur côté, les syndicats, qui redoutent des licenciements massifs, se liguent contre lui. La belle invention de Stratton déchaîne les passions…
« L’Homme au complet blanc est un film à thèse à la mode anglaise où l’humour occupe une place prépondérante. Le film est alors une satire amère des “beaux sentiments” sociaux. La vertu explosive de l’humour trouve ici un terrain de prédilection pour s’exercer : toutes les valeurs sociales se trouvent balayées par l’apparition de Sidney Stratton, l’inventeur de la machine à ruiner l’industrie. L’absurdité des théories sociales modernes, et en particulier du capitalisme, éclate aux yeux de tous. »
Radio Curé, 6 mai 1956
Dans nos archives...
Textes
Charlotte Garson (critique de cinéma) — 2015
Aux innocents les mains sales : les doux jeux de massacre d'Alexander Mackendrick
« À l’Ouest il n’y a rien, sauf l’Amérique » : à la fois géographiquement exact et absurde, le carton de Whisky à gogo ! situe le décor insulaire de ce film, mais elle peut aussi définir la trajectoire d’Alexander Mackendrick, entre deux...
Lire la suite