Titre original This Happy Breed Scénario David Lean d’après Noël Coward
Image Ronald Neame
Montage Jack Harris
Son C.C. Stevens, John Cooke, Desmond Dew
Production Two Cities Films, Cineguild
Source Carlotta Films
Interprétation
Robert Newton, Celia Johnson, John Mills, Kay Walsh, Amy Veness, Alison Leggatt, Eileen Erskine, John Blythe
Pendant l’entre-deux-guerres, la famille Gibbons emménage à Londres. Son quotidien suit la société en mutation, marquée par la grève générale de 1926 et l’arrivée du charleston. La vie familiale est partagée entre petits conflits et amours romanesques, alors que les journaux rendent compte de la montée du nazisme.
« Heureux Mortels offre un passionnant panorama de la vie en Angleterre parmi les classes moyennes et populaires, auxquelles Noël Coward s’est attaché pendant la guerre. Et si le rythme est tempéré, sans retournements de situations excitants, le film distille un charme serein et une vision subtile de la nature humaine. »
Bosley Crowther, The New York Times, 14 avril 1947
Un raccord: un homme gratte une allumette puis, dans un gros plan, souffle dessus brusquement. La flamme éteinte a embrasé le désert et l'horizon rougeoyant du plan suivant qui laisse poindre un soleil brûlant, accompagné de la triomphante musique...
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Heureux Mortels
David Lean
Royaume-Uni — fiction — 1944 — 1h51 — numérique — couleur — vostf
Robert Newton, Celia Johnson, John Mills, Kay Walsh, Amy Veness, Alison Leggatt, Eileen Erskine, John Blythe
Pendant l’entre-deux-guerres, la famille Gibbons emménage à Londres. Son quotidien suit la société en mutation, marquée par la grève générale de 1926 et l’arrivée du charleston. La vie familiale est partagée entre petits conflits et amours romanesques, alors que les journaux rendent compte de la montée du nazisme.
« Heureux Mortels offre un passionnant panorama de la vie en Angleterre parmi les classes moyennes et populaires, auxquelles Noël Coward s’est attaché pendant la guerre. Et si le rythme est tempéré, sans retournements de situations excitants, le film distille un charme serein et une vision subtile de la nature humaine. »
Bosley Crowther, The New York Times, 14 avril 1947
Dans nos archives...
Textes
Eva Markovits — 2011
L’impossible Mr Lean
Un raccord: un homme gratte une allumette puis, dans un gros plan, souffle dessus brusquement. La flamme éteinte a embrasé le désert et l'horizon rougeoyant du plan suivant qui laisse poindre un soleil brûlant, accompagné de la triomphante musique...
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